décembre 15, 2021

D'un côté, le dark social et des messageries connues pour leurs échanges privés et leurs messages chiffrés de bout en bout. De l'autre, la possibilité de rejoindre des groupes, des "serveurs" ou des "chaînes" thématiques. Peut-on alors imaginer une "veille sur Telegram" ou une "veille Whatsapp" comme on met en place une veille sur Twitter ? Sans aller jusque là, on s'en rapproche... Notamment sur Telegram et Discord. Explications.
 

Illustration de l'article sur la veille des messageries du dark social : Telegram, Signal, Whatsapp et Discord
 

Les messageries de type Whatsapp, Messenger, Telegram, Signal ou Discord sont-elles des réseaux sociaux ? La question se pose depuis longtemps, même si on avait eu l'occasion de passer au crible la dimension socialmedia de Whatsapp dès 2015.

Oui mais au tournant de 2022, les messageries ont diversifié leurs usages : loin de se limiter aux alternatives à Facetime, au téléphone et aux SMS, les Whatsapp et autres Signal permettent, grâce aux groupes, de fédérer de nombreuses personnes par affinités (ah, les Whatsapp de famille 😭) ou par thématique. De nombreuses marques ont ainsi intégré Whatsapp dans leurs stratégies social media.
 

Vers une évolution plus collective du dark social

Côté presse ou médias, formels comme informels - et c'est bien là ce qui nous intéresse -, Telegram offre une vraie souplesse largement plébiscitée, avec un système d'abonnement se rapprochant finalement beaucoup des podcasts ou des flux RSS, avec la modernité du support en plus. Le mouvement, que nous avions décrit sous forme de stratégie social media pour telegram, Whatsapp et consorts dès le début 2021, s'est largement confirmé entre-temps. Et qui dit abonnement dit, forcément, possibilités de veille. Soit pour composer un "corpus" pour réaliser son sourcing de veille, soit pour mettre en place une veille push.

Vous n'êtes pas spécialiste de la veille et cette dernière phrase vous a fait peur ? Pas de panique, le reste devrait vous parler 😉
 

Comment mettre en place une veille sur Telegram ?

Venons-en au fait : Telegram permet, comme peu de réseaux sociaux et même de médias sociaux aujourd'hui, de s'abonner rapidement à des sources, des "chaînes" pour en récupérer l'information. En cela, la messagerie a fini par ressembler davantage à un fil Twitter ou, même, à un compte Feedly, avec sources bien organisées. Là, on commence déjà à parler de veille sur Telegram, non ?

Vous pouvez donc, pour commencer, vous créer un compte Telegram et vous abonner à diverses sources.
 


 

Les médias russes comme RT et Sputnik s'avèrent particulièrement actifs sur ce réseau, pour "contourner la censure des GAFA". Ce n'est donc pas un hasard -  avec l'aspect chiffré, bien sûr - si de nombreux militants, acteurs de la complosphère ou identitaires s'y retrouvent. Evidemment, le fait d'y retrouver des sources plus rares voire exclusives rend la veille d'autant plus pertinente dans certains secteurs.
 

Message de RT France pour inviter à rejoindre Telegram

Sur son site comme sur Twitter, la chaîne russe invite ses audiences à rejoindre le compte Telegram.


 

Certains comptes, à l'instar d'Anonyme Citoyen, s'avèrent par exemple particulièrement au fait des mouvements sociaux, ce qui confère un réel intérêt à la chaîne Telegram associée.
 

chaîne telegram d'Anonyme Citoyen
 

 

Comment se constituer un corpus de veille sur Telegram ?

Si vous n'avez pas la possibilité de faire appel à une équipe de veille et analyse pour vos besoins en veille stratégique ou en veille e-réputation, vous pouvez toujours vous abonner à divers comptes au fil de vos découvertes et, notamment, des annonces faites via Twitter.

Pour aller plus loin, le site Telegram Channels constitue un annuaire non négligeable des meilleures sources classées par catégorie. Une excellente portée d'entrée vers des données structurées.
 

Comment exploiter des données de veille structurées issues de Telegram ?

Pour cela, il faut un outil spécialisé... Or, peu de solutions de veille offrent à la fois, aujourd'hui, la possibilité de s'abonner, de rechercher des données pertinentes au sein des abonnements et d'en restituer la valeur par des graphiques adapatés ou de l'analyse pertinente.

Mais bonne nouvelle : grâce à notre plateforme de gestion des conversations Lokus, nous sommes en mesure de le faire pour vous 😉

➡ Contactez-nous pour tout besoin de veille sur Telegram.
 

Comment organiser une veille sur Whatsapp ou Signal ?

Ici, les contraintes techniques rendent le développement de formats à large audiences plus compliqués, contrairement à Telegram : Whatsapp a ainsi restreint à 256 personnes les audiences de groupes en 2019 pour lutter contre la propagation de fausses informations quand Signal, de son côté, permet 1 000 abonnés. Ce qui est beaucoup pour un groupe d'influence, un collectif ou une entreprise chercheant à créer un "club" d'utilisateurs-trices privilégié-e-s mais peu pour une ONG, un média ou une entreprise chercheant à diffuser largement ses informations.

Ici, le plus simple reste encore de se créer un compte et de rejoindre des groupes, selon les informations préalablement collectées. Toutefois, le potentiel ne s'annonce pas aussi important que sur Telegram en matière de veille et, surtout, les données réellement exploitables s'y font rares... Si l'on n'administre pas le groupe soi-même. Ceci étant dit, nous défendrons toujours la pertinence de lier community management et analyse des conversations car tout part de là 🕵️‍♂️
 

Comment organiser une veille sur Discord ?

Un peu à part dans cet écosystème de messageries, Discord consiste en un ensemble de "serveurs" que l'on peut se créer, à l'instar de groupes ou de "pages" sur Facebook par exemple, pour fédérer diverses communautés, diverses personnes. Et si l'on peut organiser sa modération sur Discord, on peut aussi utiliser le service pour sa veille technologique, professionnelle ou politique car de nombreux acteurs intéressants s'y (re)trouvent.

C'est notamment le cas de Flint ("l'école de robots" de veille qui fait un super boulot), de militants politiques devant s'organiser (à l'instar de La France Insoumise) ou de gamers en tout genre, forcément. Et l'avantage, c'est que la recherche au sein même d'un serveur a été pensée et facilitée, contrairement aux messageries citées ci-dessus.
 

Comment trouver des sources pertinentes pour la veille sur Discord ?

C'est la partie la plus difficile... Mais en passant par quelques sites, par Twitter et, bien sûr car on parle de Discord, par Twitch, vous allez pouvoir vous constituer un corpus de veille suffisamment solide au fil du temps pour en faire une nouvelle source d'informations particulièrement pertinente.

Citons notamment, pour commencer :

  • L'annuaire Discord politique, proche de la mouvance des Gilets Jaunes ;
  • le site DiscordL, qui recense les serveurs les plus populaires et les classe par thématiques ;
  • Et SURTOUT, la fonction "explorer" de Discord, qui donne accès à tous les serveurs publics 😍

barre de recherche explorateur de communautés sur Discord
 

Comment utiliser la barre de recherche Discord pour la veille ?

Rien de plus simple : il suffit de taper le mot ou l'expression désirée dans la barre de recherche et la requête s'effectuera parmi les contenus des serveurs auxquels nous nous somme préalablement abonnés. Mais il y a mieux et chaque chargé de veille pèsera la valeur de cette information : des opérateurs de recherche sont disponibles sur Discord, à la manière des requêtes booléennes :
 

Exemple d'opérateurs de recherche disponibles sur Discord

En clair, malgré le manque de visualisation des données (graphiques et autres petites délices de l'analyse), Discord permet de récupérer et de structurer une quantité très intéressante de contenu pour mener à bien une veille e-réputation, thématique ou sectorielle.

Et s'il vous faut une équipe capable de structurer ces données, de les interpréter et de les restituer efficacement... là encore, contactez-nous 📧
 

Steve


Les modérateurs en ont fait leur meilleure alliée. C'est en presque devenu leur bible. Oui, nous parlons bien de la charte de modération, ce document qui édicte les règles relatives aux conversations en ligne sur un lieu d’échanges comme les forums, les blogs et les réseaux sociaux. Mais concrètement, c’est quoi une charte de modération ? On vous explique ⬇️

 

Bannière article charte de modération

 

Définition de la charte de modération

En tant que document de référence, la charte de modération cadre les discussions d’un espace d’échanges en ligne. Elle justifie aussi bien l’acceptation de certains contenus que leur suppression, par exemple en cas d’avis en ligne injurieux ou de commentaires contraires à vos règles d’utilisation. 

Elle permet aux utilisateurs d’un forum, d’une page Facebook ou d’un compte Instagram de prendre connaissance des termes et propos tolérés. Si un contenu (message, vidéo, image…) ne rentre pas dans les critères d’une charte de bonne conduite préalablement établie, ce dernier sera donc filtré par le modérateur du lieu d’échanges, forum ou réseau social.

 

 

Dans quelle mesure utilise-t-on une charte de modération ?

Créer une charte de modération revient à cadrer les contenus publiés sur son forum, son blog ou sur son réseau social. Sans cette dernière, toute suppression de commentaires qui ne rentrerait pas dans le cadre d’une charte de modération clairement éditée serait injustifiée et pourrait surprendre les contributeurs… Pas forcément un bon moyen de fidéliser les lecteurs de son blog ou de son média en ligne par exemple.

Éditer une charte de modération revient également à protéger son image. Cela permet de pouvoir supprimer tout commentaire qui viendrait nuire à sa propre image, à l’image de son entreprise et même à l’image d’autrui. Il s'agit des CGU, ou Conditions Générales d'Utilisation.

La charte de modération permet aussi et surtout aux modérateurs de savoir ce qui peut être publié et ce qui peut être refusé. À savoir que, selon les préférences, un commentaire peut être publié a priori ou a posteriori, ce qui permet aux modérateurs de pouvoir prendre le temps de vérifier la conformité du fond et de la forme d’un commentaire. Nous en avions d’ailleurs parlé dans un précédent billet de blog.

 

De quoi est composée une charte de modération ?

La charte de modération est composée de plusieurs rubriques : les règles de publication d’un commentaire, les contenus non tolérés par l’espace d’échanges et les contenus illicites au vu de la loi.

 

Les règles de publication

Ces premières lignes ont pour but d’indiquer à ses utilisateurs comment publier un commentaire conforme à la charte de modération. Parmi ces règles, on peut notamment retrouver les conditions suivantes :

  • Relire son commentaire avant de le publier,
  • S’exprimer clairement et de manière objective,
  • Ne pas écrire l’intégralité de son commentaire en majuscules,
  • Ne pas rédiger un commentaire sous l’emprise de la colère.

 

D’autres règles peuvent venir s’ajouter à cette liste non exhaustive. Tout dépend de l’objectif de votre charte de modération. Souhaitez-vous que votre lieu d’échanges soit ouvert à tous ou souhaitez-vous avoir un minimum d’autorité sur les contenus publiés ? Si oui, quels sont les types de commentaires que vous souhaitez laisser en public ? C’est en répondant à ces questions que vous pourrez établir une liste de règles et d’indications pour vos utilisateurs.

 

Pour en savoir plus, n’hésitez pas à consulter notre propre charte de modération juste ici 😉

 

Les contenus non tolérés

Pour réguler les échanges et garantir un lieu de discussion sain, des propos et thématiques peuvent ne pas être publiés s’ils ne s’inscrivent pas dans la charte de modération. Cela peut concerner par exemple la publicité, la publication de liens, les scams, les attaques directes envers un contributeur, la vulgarité, les insultes… La liste peut être plus ou moins longue selon le but de votre charte de modération. Par exemple voici la liste des contenus non tolérés sur notre blog :

  • Les messages publicitaires,
  • Les petites annonces,
  • Les messages contenant des coordonnées téléphoniques, une adresse e-mail ou une adresse postale personnelles : seules les coordonnées professionnelles pourront être laissées en ligne,
  • Les liens vers des sites externes sans rapport avec l’objet du contenu ayant suscité le commentaire.

 

Renvoi vers article top 10 des commentaires qui ne passent jamais

 

Les contenus illicites

Un contenu illicite est bien différent d’un contenu non toléré. La subtilité réside dans la légalité d’un propos. Voyons ça sous un autre angle : des propos ne peuvent être tenus aussi bien dans l’espace public que sur le web. Certains internautes ont malheureusement souvent tendance à l’oublier, mais on ne peut pas tout dire sur Internet. Voici une liste non-exhaustive des contenus illicites :

  • La diffusion de fausses informations et rumeurs non avérées (fake news, infox),
  • Le racisme,
  • La xénophobie,
  • La diffamation,
  • L’homophobie,
  • Le sexisme,
  • La pédophilie,
  • L'incitation à la consommation de drogues, alcool, tabac,
  • L'apologie du terrorisme,
  • La négation des crimes contre l'humanité...

 

À savoir que certains de ces propos illicites sont supprimés par les modérateurs et signalés sur la plateforme du ministère de l’Intérieur Pharos.

 

Pharos, la plateforme de signalement des contenus suspects ou illicites du ministère de l'Intérieur

Source : interieur.gouv.fr

 

Comment créer une charte de modération ?

Vous ne pourrez pas créer une bonne charte de modération si vous ne définissez pas un objectif à cette dernière. Souhaitez-vous protéger votre image ou l’image de votre entreprise ? Souhaitez-vous faire de votre espace d’échanges un lieu ouvert à tous types de propos légaux ou souhaitez-vous filtrer certains contenus ?

 

Nous pouvons vous aider à répondre à ces questions pour créer une charte de modération claire et explicite. En tant qu’acteur historique de la modération de contenus en ligne, nous avons eu l’occasion d’en pratiquer ou d’en créer plus d’une ! N’hésitez pas à prendre contact avec nous pour que nous puissions vous accompagner dans votre stratégie de modération 😉

 

 

Atchik


Lokus, l'outil de gestion des conversations et de modérations qui s'appuie sur une intelligence artificielle conversationnelle au service d'un savoir-faire

Deux ans de développement auront permis d'aboutir à Lokus, le nouvel outil de modération et gestion des conversations en ligne d'Atchik. Puissant, fluide, plus précis dans la détection, le successeur de Safescreen Dashboard fait ressortir toute la valeur des conversations en ligne. Sur toutes les plateformes. Un outil précieux pour une entreprise de modération, de gestion et d'analyse des commentaires comme Atchik mettant la valorisation des conversations en ligne au coeur de son intervention.



 
Un paradoxe perdure du côté des réseaux sociaux. Alors que le côté social devrait se trouver au centre des préoccupations, Facebook, Youtube, LinkedIn et consorts ne considèrent toujours que trop peu les commentaires en ligne, dans leur modération en tant que plateformes comme dans leurs possibilités de gestion pour les administrateurs de pages et les modérateurs. Quand elles existent, les interfaces de type business manager manquent d'efficacité, d'ergonomie ou tout simplement de données utiles. Or, pour une société comme la nôtre proposant de la modération, du community management ou de la relation client digitale, l'exigence de qualité requiert des outils de gestion des conversation plus complets et mieux adaptés.

 
C'est pour répondre à ce besoin que les développeurs d'Atchik ont mis au point Lokus, nouvel outil de modération de commentaires, animation, réponse et analyse des conversations en ligne. Bien sûr, l'outil permet de prendre en charge de volumes de messages très importants... Mais, surtout, il met l'intelligence artificielle au service du savoir-faire des équipes. Comment ? En permettant un niveau de tri, de précision de traitement et de réaction inégalé.

Interface de Lokus, outil de modération et gestion des conversations en ligne
L'interface d'accueil de l'outil de modération, animation et gestion des commentaires Lokus

Lokus : un aiguillage précis, évolutif et sur-mesure des commentaires

Grâce à son système de pré-filtrage, basé sur la sémantique et une maîtrise lexicale hybride entre intelligence artificielle et retours d'expérience, Lokus permet aux modérateurs, community managers et chargés de veille de se concentrer sur l'essentiel : l'analyse et le traitement personnalisé des avis, commentaires et conversations pour :

  • Appréhender des millions de contenus,
  • Trier et rediriger efficacement les commentaires,
  • Détecter rapidement les risques et menaces, faciliter les signalements et lutter efficacement contre la haine en ligne,
  • Catégoriser les avis et commentaires pour en tirer des informations-clés,
  • Identifier des témoignages, contributeurs d'intérêt et influenceurs,
  • Déclencher la bonne action de modération, animation et réponse selon le contexte et l'auteur du message.
Lokus, un outil de modération des commentaires et gestion des conversations qui tient compte de vos priorités de valorisation des contenus.

 
Les tentatives de Google, Facebook ou Instagram l'ont montré : une machine ne peut pas entièrement remplacer un modérateur. Elle est, en revanche, un outil de modération et d'aiguillage très précieux, voire indispensable aujourd'hui, dans un contexte de demandes d'interactions croissantes et de préoccupations liées à la haine en ligne.

Des institutions comme l'Elysée ou la CNAM aux médias comme RTL ou France 24, en passant par Carrefour ou Bjorg entre autres références, Atchik s'est fait connaître ces dernières années à travers ses services de modération, de veille, de conseil, d'animation et de relation client en ligne . Aujourd'hui, Lokus permet de passer un seuil inédit dans la gestion des conversations. En rendant rapidement disponibles les enseignements-clés et la plus-value du traitement du web social tout en maîtrisant les coûts, quelle que soit la situation.

Quelques fonctionnalités de Lokus

– Signalement rapide aux modérateurs des éléments à risque (menaces, propos suicidaires…) ;

– Aiguillage des messages basé sur une intelligence artificielle et un savoir-faire reconnu ;

– Détection améliorée de tendances, d’évolutions de thématiques et d’émergence de signaux faibles dans les conversations ;

– Détection par Lokus des contributeurs d’intérêt (youtubeurs, contributeurs réguliers, influenceurs, élus…) pour personnalisation de la réponse.

Un outil de modération et réponse aux capacités d'analyse démultipliées

La modération constitue le premier niveau de veille sur les comptes sociaux. Quoi de mieux, donc, qu'un outil de gestion des conversations comme Lokus pour détecter efficacement les tendances et éléments de valeur ?

Avec une capacité de recherche décuplée, Lokus permet de rendre compte du nombre d'infox circulant sur un ou plusieurs comptes selon leur type, de témoigner pour les médias de l'évolution du nombre de signalement de "coquilles" dans les commentaires ou encore d'approfondir l'analyse sémantique autour d'un thème abordé sous une publication.

Un outil de modération des commentaires et gestion des conversations doté d'une intelligence artificielle au service d'une analyse toujours plus fine

 
D'abord, il permet la lutte efficace contre la haine en ligne. Ensuite, il met en valeur les internautes les plus constructifs pour vous. Il permet, dans la foulée, de mener la bonne action sur le bon contenu. Enfin, il facilite la restitution de toutes les informations-clés transitant par les avis et commentaires. Lokus a été construit pour servir la philosophie d'intervention qui guide les équipes d'Atchik depuis toujours.
Pour libérer le potentiel des conversations en ligne.


 
Contactez-nous pour obtenir une présentation plus détaillée.

Que pèse l'empire Facebook dans l'écosystème du web social ? Après quelques heures de panne de Facebook, Instagram et Whatsapp, on en a désormais une vague réponse : environ un milliard de dollars par heure. S'il s'agit d'une simplification, on mesure tout de même l'ampleur pour le groupe lui-même... Et au-delà, on ne peut qu'imaginer l'onde de choc que cela représente pour de nombreux acteurs du numérique / digital et des médias sociaux plus particulièrement... Dont nous faisons partie.

Illustration Facebook Whatsapp Instagram

Au niveau mondial, comment une telle panne de Facebook, Whatsapp et Instagram touche-t-elle des acteurs économiques, et dans quels secteurs ? Pour une société de modération, de veille numérique, de conseil en présence en ligne et de relation client digitale comme la nôtre, il est bien évident que la fermeture de ces robinets d'information empêche une bonne partie de l'activité de se dérouler normalement.

Bien sûr, et heureusement, Twitter a tenu bon ! Le réseau, adepte des Fail Whales régulières dans ses jeunes années, connaît une véritable stabilité qui lui confère un statut de refuge du web social, à des moments ou la maison digitale chancèle.

Même si, concrètement, Twitter n'est pas passé loin de la catastrophe non plus. Bref, revenons à notre sujet.

E-commerce, relation client en ligne : des activités en (première) ligne

C'est une évidence, non ? Le commerce en ligne, la relation client digitale... Sont des activités qui ont besoin du web social pour prospérer. Bien sûr, TikTok s'est démocratisé et a pris une place de premier ordre ; Twitter est bel et bien là ; Snapchat n'a pas dit son dernier mot et Youtube, comme Twitch, possèdent une dimension vidéo propre qui, avec des formats plus longs, restent incontournables.

Et pourtant, Facebook et ses composants que sont Instagram et Whatsapp demeurent centraux... Et plus fortement encore dans certaines régions du monde, où Whatsapp a très tôt servi à éviter de coûteux frais de SMS ou de téléphone.

De notre côté, par exemple, des marques comme Bjorg ou Carrefour et des institutions comme la CNAM nous ont confié leur relation client en ligne, la modération et la gestion de leurs interactions. Si nos activités cessent purement et simplement sur ces espaces durant quelques heures, la diversification des espaces nous oblige à rester présents par ailleurs. En revanche, quel impact cela a-t-il sur des entreprises dont la présence en ligne entière repose sur les espaces de Facebook ?

Le piège de l'exclusivité sur les médias sociaux

Les influenceurs Instagram en savent quelque chose : 💬 un seul réseau vous manque et tout est dépeuplé.

Et clairement, l'activité de bon nombre de comptes influents repose sur un seul réseau : Instagram pour les influenceurs, bien sûr, mais aussi Twitch pour les streameurs qui, privés de cette source de revenus, ne monétisent pas leurs tweets ou autres canaux à l'exception, pour certains, de Youtube. Alors que la toute récente grève sur Twitch a montré la fragilité de l'édifice, comment bien assurer sa présence en ligne en tant que marque sans risquer de se retrouver en situation de dépendance à un seul réseau ?

La réponse est dans la question : la diversification des canaux reste la clé.

Diversifier ses réseaux sociaux, une saine sécurité

Qu'il s'agisse de segmenter ses audiences (communication institutionnelle / grand public, panachage par tranche d'âge...), de permettre à divers types de contenus de trouver leur place ou de s'assurer un minimum d'indépendance face à un réseau, toute marque devrait diversifier ses canaux d'intervention.

Du site web aux réseaux sociaux, personne n'est à l'abri d'une attaque, d'une panne, d'une pollution par des audiences non négligeables... Qui peuvent vite compliquer les choses. bien sûr, la pollution reste un faux problème si l'on bénéficie d'une modération efficace ; toutefois, comme on l'a vu, rien ne permet d'affirmer que Whatsapp, Instagram ou Facebook ne seront encore là demain. Et en cas de disparition, comment combler le manque ?

Les réseaux sociaux, portrait du darwinisme

Imaginez une marque qui aurait tout misé sur les stories Twitter ou LinkedIn... Alors qu'elle viennent de disparaître. Pas crédible ?

Très bien : imaginons maintenant une marque qui aurait tout misé sur IGTV... Pour l'instant, il y a peu de chances que cela arrive (au contraire) mais si un réseau venait à s'imposer clairement sur ce secteur, la fonction pourrait tout aussi bien décliner, avant de disparaître.

Ces obsolescences de fonctionnalités, dictées par les coûts de maintenance et la rentabilité, restent monnaie courante dans le monde des réseaux sociaux. RIP les fleets ou, bien avant, le précurseur MSN Messenger...

En clair, en plus de son propre site, qui peut permettre notamment d'héberger de si précieux avis en ligne, disposer de plusieurs réseaux sociaux... Et pas uniquement dans la galaxie Facebook, reste le meilleur moyen de bénéficier, en continu, d'options de communication et de webmarketing variées. Cela prend nécessairement plus de temps mais, avec le bon accompagnement, la valorisation des conversations en ligne et des retours de vos communautés n'en seront que plus payants 😉

Steve

Bouton renvoyant vers la page LinkedIn d'Atchik

Qu'on le veuille ou non, LinkedIn est devenu incontournable. Ce "cher réseau" a pris une place de premier plan dans bon nombre de vies professionnelles, de la phase de recrutement à la prospection commerciale en passant par la distillation d'annonces stratégiques d'entreprises. Et loin des posts parfois éventés ou (très) consensuels, une multitude d'informations de valeur se révèle dans les publications de profils ou de pages... Mais aussi dans les commentaires. Or, comment en tirer parti alors qu'aucun outil, aujourd'hui, ne permet efficacement de le faire ? On vous partage quelques pistes.

LinkedIn, ses posts d'appel à l'aide, ses histoires plus ou moins vraies à la moralité relative... Mais aussi ses actualités de pointe, ses prises de position novatrices, ses informations stratégiques : toute la richesse du réseau se retrouve dans ces diverses couches, reliées par le fil bien identifié de la posture professionnelle.

Exploiter ces données pour affiner son ciblage, accélérer son activité commerciale ou renforcer son e-réputation font partie du quotidien, en BtoB notamment. Et pourtant, aucun grand outil de veille des réseaux sociaux n'intègre réellement cette plateforme. LinkedIn passe ainsi totalement à travers les mailles du social listening. Pourquoi ? Et comment s'organiser en conséquence ?

 

S'abonner, le premier réflexe de veille

Comme sur Facebook ou tout autre réseau de manière historique, la première démarche de veille consiste, pour recevoir les contenus, à s'abonner. Cela peut être à une page, un profil, un groupe ou un mot-dièse... Mais à la longue, le contenu sélectionné permettra de récupérer les informations pertinentes. A condition, toutefois, de filtrer par "récent" plutôt que par "pertinence", pour contourner le biais de l'algorithme et vous laisser le loisir de trier vous-mêmes 😉

Linkedin veille strategique exemple classement par

 

Utiliser les requêtes booléennes

Même si une recherche récurrente va vous pousser à garder dans un coin vos requêtes, le moteur de recherche de LinkedIn permet tout de même de trouver du contenu, des liens, des profils... Selon vos besoins. Les requêtes boléennes vont ici se révéler très précieuses pour aller à l'essentiel dans votre veille sur LinkedIn.

Il va sans dire qu'un chargé de veille rompu à ces recherches ira certainement plus vite et plus loin mais avec les bons filtrages et les bons classements, on peut rapidement trouver satisfaction. Nous vous recommandons, toutefois, de faire appel à une équipe de spécialistes pour affiner les requêtes puis agréger, interpréter et restituer ces données. Et cela vaut pour une veille stratégique, avec écoute du secteur, comme pour une veille e-réputation. Car oui, LinkedIn pèse désormais énormément tant dans la prospective et l'intelligence économique que dans la veille e-réputation, tous secteurs confondus.

 

Utiliser les fonctionnalités de veille à disposition (sur LinkedIn et ailleurs)

Peut-être l'aviez-vous oublié... Mais LinkedIn offre son propre système de marque-pages :

Système de marque-page Linkedin, disponible avec le bouton

D'autres systèmes de conservation des informations existent, du marque-page du navigateur à Evernote ou Pocket en passant par Google Docs ou tout autre lieu pour garder des URL.

Bon, bien sûr, ce n'est pas exactement cela qui vous permettra de dégager des statistiques ou une analyse fine de l'ensemble mais c'est déjà précieux... Et pour unifier ces métriques, justement, vous pouvez par exemple opter pour l'intégration de vos contenus LinkedIn dans l'outil de veille Sindup, grâce à l'extension Sindup pour navigateur ! Avis aux utilisateurs 🙂

 

Le scraping, l'alpha et l'omerta de la veille LinkedIn

Impossible, la veille sur LinkedIn ? Non, bien entendu. Commercialisable ? Ça, c'est une autre histoire. Morale ? Là encore, c'est un autre sujet.

Pour résumer, bien que LinkedIn conserve jalousement ses données, exigeant une connexion pour révéler l'intégralité d'un contenu même public sur sa plateforme, différentes manières de récupérer le texte et les divers médias présents sur une url donnée, d'un post à un profil en passant par un fil, existent. Cela s'appelle, en bon français bien sûr, le scraping.

Moyennant quelques lignes de code et un petit développement, on peut rapidement agréger de la donnée de manière artisanale, quitte à avoir un peu de travail de nettoyage après. Quelques outils comme Visualping, petite extension très pratique de surveillance d'évolution du contenu d'une page donnée, peuvent ainsi connaître un léger détournement de leur usage à ces fins.

capture d'écran de Visualping, outil de détection de changements utile pour une veille LinkedIn

C'est bien beau tout cela, me direz-vous, mais peut-on vraiment le faire impunément ?

En théorie, tout dépend de l'utilisation des données, le respect du RGPD s'imposant pour ce qui nous concerne. Cela complique un peu la tâche et le cadre juridique, bien entendu. Toutefois, une décision de justice très suivie pourrait changer la donne : aux Etats-Unis, la firme hiQ a remporté deux batailles face à LinkedIn après récupération d'informations publiques sur la plateforme, renvoyant l'affaire jusqu'à la Cour Suprême. Frédéric Martinet (Actulligence) évoquait justement l'information lors du salon i-Expo, à l'occasion d'une conférence commune animée par FLA Consultants.

 

Concrètement, qu'est-ce que cela pourrait changer ?

D'abord, LinkedIn n'étant pas propriétaire des contenus publiés par ses utilisateurs, aucune défense d'intérêts ne saurait s'appliquer en l'état. Mais surtout, la volonté de rendre une information "publique" et "accessible au plus grand nombre" par les utilisateurs implique une visibilité maximale, à l'inverse d'une restriction d'accès.

A la lumière de ces évolutions judiciaires (et juridiques), il se pourrait donc que la veille sur LinkedIn se voie, dans un avenir proche, facilitée par quelques outils ayant pris bonne note d'un jugement validant de telles pratiques. Pour l'heure, les spécialistes de la veille gardent à votre service leur savoir-faire et leurs techniques pour répondre au mieux à vos besoins de veille sur LinkedIn. Mais croyez-nous, tout le monde attend de bénéficier d'une solution technique plus stable, qui permettra de gagner un temps précieux pour l'analyse et la mise en valeur de la richesse des données.

 

A suivre de très près donc : à vous de paramétrer une veille... Sur la veille LinkedIn !

Steve

Bouton renvoyant vers la page LinkedIn d'Atchik


Modération, veille, community management, analyse et valorisation des conversations en ligne, extension du champ social media... Si ces sujets vous passionnent ou vous concernent directement, il y a fort à parier que vous trouverez de quoi vous contenter dans nos différentes émissions "Conv Call" sur Twitch. Besoin d'un replay ? Retrouvez les rediffusions et les meilleurs moments ici !

 


 

Twitch, sans aucun doute, permet de grandes choses. Mais, revers de la médaille, la plateforme ne nous autorise pas encore à garder nos émissions en replay au-delà de 15 jours après la diffusion. Bien sûr, Youtube nous permet de tout conserver mais quelques semaines voire quelques mois après une diffusion, comment tirer le meilleur parti de tous ces échanges, de toutes ces conversations en ligne et de toute la richesse induite par le chat Twitch ?

 

C'est là qu'un petit récap, que nous mettrons régulièrement à jour, s'impose. En partant du plus récent, retrouvez ci-dessous nos dernières diffusions et les temps forts associés.

 

Conv Call #3 : "Gaming et social media, un nouvel eldorado ?"

💻 Quel rapport entre les réseaux sociaux et les jeux vidéos ?
🕹🎮 Quelles sont les opportunités offertes par ces deux mondes ?
🥽 Pourquoi l'avenir du #marketingdigital passera à coup sûr par la compréhension de ces phénomènes ?
🖥 Comment tirer le meilleur de ces nouvelles possibilités... Et des conversations que cela génère ?

C'était l'objet du stream du 21 juillet 2021 avec, en filigrane, les meilleures options pour intégrer pleinement le jeu vidéo dans une stratégie social media.

Avec :
Robin Ferretti, consultant marketing et stratégie, GosuRabbit (agence spécialisée dans le marketing autour de l'univers du gaming).
Steve Bonet, directeur conseil et communication, Atchik
Valentin Grenier, chef de projet présence en ligne, Atchik

 
Retrouvez Conv'Call #3 en rediffusion illimitée sur Youtube.



 

Temps forts du Conv'Call #3

A retrouver sur Twitch :

📺 Le potentiel de Twitch et du marché des JV en quelques chiffres
 
📺 La modération et la veille en vrais révélateurs de la valeur de Twitch

 

Conv Call #2 :TikTok, du futile à l'utile

Devenue incontournable dans le paysage des médias sociaux, l'appli TikTok a-t-elle évolué plus vite que l'image que l'on s'en fait ? Que représente-t-elle vraiment ? Quels sont les enjeux de son usage pour les professionnels du secteur ?
 

Avec :
Jean-Christophe Gatuingt, co-fondateur de Visibrain (outil de veille des médias sociaux).
Yann Bouvier (Yann Tout Court), prof d'Histoire et Tiktokeur à plusieurs centaines de milliers d'abonnés
Steve Bonet, directeur conseil et communication, Atchik
Valentin Grenier, chef de projet présence en ligne, Atchik

 

Retrouvez Conv'Call #2 en rediffusion illimitée sur Youtube.


 

Temps forts du Conv'Call #2

📺 Comment gagner des abonnés sur TikTok ? Les conseils de yanntoutcourt
 
📺 Modération sur TikTok : de nouvelles fonctionnalités
 
📺 Quelle place de TikTok dans la réputation des marques ? Exemple avec Le Creuset
 
📺 JC Gatuingt (Visibrain) sur les différents "axes de viralité" de TikTok

 

Conv Call #1 : modération, community management et technique : un trio gagnant ?

Pour cette première, nous avons échangé nos visions des liens entre la modération, le community management et la partie technique de nos activités.
 

Avec :
Benjamin Pitorre, CTO, Atchik
Mathieu Ouvrié, développeur full stack et ancien community manager, Atchik
Steve Bonet, directeur conseil et communication, Atchik
Valentin Grenier, chef de projet présence en ligne, Atchik

 

Retrouvez Conv'Call #2 en rediffusion illimitée sur Youtube.

 

Temps forts du Conv'Call #1

📺 Les conversations, le "parent pauvre" des stats natives des réseaux sociaux
 
📺 Comment assurer les besoins de suivi et d'analyse autour des conversations sur les réseaux sociaux ?

 


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Steve

 

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