Qu'on le veuille ou non, LinkedIn est devenu incontournable. Ce "cher réseau" a pris une place de premier plan dans bon nombre de vies professionnelles, de la phase de recrutement à la prospection commerciale en passant par la distillation d'annonces stratégiques d'entreprises. Et loin des posts parfois éventés ou (très) consensuels, une multitude d'informations de valeur se révèle dans les publications de profils ou de pages... Mais aussi dans les commentaires. Or, comment en tirer parti alors qu'aucun outil, aujourd'hui, ne permet efficacement de le faire ? On vous partage quelques pistes.
LinkedIn, ses posts d'appel à l'aide, ses histoires plus ou moins vraies à la moralité relative... Mais aussi ses actualités de pointe, ses prises de position novatrices, ses informations stratégiques : toute la richesse du réseau se retrouve dans ces diverses couches, reliées par le fil bien identifié de la posture professionnelle.
Exploiter ces données pour affiner son ciblage, accélérer son activité commerciale ou renforcer son e-réputation font partie du quotidien, en BtoB notamment. Et pourtant, aucun grand outil de veille des réseaux sociaux n'intègre réellement cette plateforme. LinkedIn passe ainsi totalement à travers les mailles du social listening. Pourquoi ? Et comment s'organiser en conséquence ?
Comme sur Facebook ou tout autre réseau de manière historique, la première démarche de veille consiste, pour recevoir les contenus, à s'abonner. Cela peut être à une page, un profil, un groupe ou un mot-dièse... Mais à la longue, le contenu sélectionné permettra de récupérer les informations pertinentes. A condition, toutefois, de filtrer par "récent" plutôt que par "pertinence", pour contourner le biais de l'algorithme et vous laisser le loisir de trier vous-mêmes 😉
Même si une recherche récurrente va vous pousser à garder dans un coin vos requêtes, le moteur de recherche de LinkedIn permet tout de même de trouver du contenu, des liens, des profils... Selon vos besoins. Les requêtes boléennes vont ici se révéler très précieuses pour aller à l'essentiel dans votre veille sur LinkedIn.
Il va sans dire qu'un chargé de veille rompu à ces recherches ira certainement plus vite et plus loin mais avec les bons filtrages et les bons classements, on peut rapidement trouver satisfaction. Nous vous recommandons, toutefois, de faire appel à une équipe de spécialistes pour affiner les requêtes puis agréger, interpréter et restituer ces données. Et cela vaut pour une veille stratégique, avec écoute du secteur, comme pour une veille e-réputation. Car oui, LinkedIn pèse désormais énormément tant dans la prospective et l'intelligence économique que dans la veille e-réputation, tous secteurs confondus.
Peut-être l'aviez-vous oublié... Mais LinkedIn offre son propre système de marque-pages :
D'autres systèmes de conservation des informations existent, du marque-page du navigateur à Evernote ou Pocket en passant par Google Docs ou tout autre lieu pour garder des URL.
Bon, bien sûr, ce n'est pas exactement cela qui vous permettra de dégager des statistiques ou une analyse fine de l'ensemble mais c'est déjà précieux... Et pour unifier ces métriques, justement, vous pouvez par exemple opter pour l'intégration de vos contenus LinkedIn dans l'outil de veille Sindup, grâce à l'extension Sindup pour navigateur ! Avis aux utilisateurs 🙂
Impossible, la veille sur LinkedIn ? Non, bien entendu. Commercialisable ? Ça, c'est une autre histoire. Morale ? Là encore, c'est un autre sujet.
Pour résumer, bien que LinkedIn conserve jalousement ses données, exigeant une connexion pour révéler l'intégralité d'un contenu même public sur sa plateforme, différentes manières de récupérer le texte et les divers médias présents sur une url donnée, d'un post à un profil en passant par un fil, existent. Cela s'appelle, en bon français bien sûr, le scraping.
Moyennant quelques lignes de code et un petit développement, on peut rapidement agréger de la donnée de manière artisanale, quitte à avoir un peu de travail de nettoyage après. Quelques outils comme Visualping, petite extension très pratique de surveillance d'évolution du contenu d'une page donnée, peuvent ainsi connaître un léger détournement de leur usage à ces fins.
C'est bien beau tout cela, me direz-vous, mais peut-on vraiment le faire impunément ?
En théorie, tout dépend de l'utilisation des données, le respect du RGPD s'imposant pour ce qui nous concerne. Cela complique un peu la tâche et le cadre juridique, bien entendu. Toutefois, une décision de justice très suivie pourrait changer la donne : aux Etats-Unis, la firme hiQ a remporté deux batailles face à LinkedIn après récupération d'informations publiques sur la plateforme, renvoyant l'affaire jusqu'à la Cour Suprême. Frédéric Martinet (Actulligence) évoquait justement l'information lors du salon i-Expo, à l'occasion d'une conférence commune animée par FLA Consultants.
D'abord, LinkedIn n'étant pas propriétaire des contenus publiés par ses utilisateurs, aucune défense d'intérêts ne saurait s'appliquer en l'état. Mais surtout, la volonté de rendre une information "publique" et "accessible au plus grand nombre" par les utilisateurs implique une visibilité maximale, à l'inverse d'une restriction d'accès.
A la lumière de ces évolutions judiciaires (et juridiques), il se pourrait donc que la veille sur LinkedIn se voie, dans un avenir proche, facilitée par quelques outils ayant pris bonne note d'un jugement validant de telles pratiques. Pour l'heure, les spécialistes de la veille gardent à votre service leur savoir-faire et leurs techniques pour répondre au mieux à vos besoins de veille sur LinkedIn. Mais croyez-nous, tout le monde attend de bénéficier d'une solution technique plus stable, qui permettra de gagner un temps précieux pour l'analyse et la mise en valeur de la richesse des données.
A suivre de très près donc : à vous de paramétrer une veille... Sur la veille LinkedIn !

Certains commentaires vous choquent sur les réseaux sociaux ? S'ils ne proviennent pas de discussions privées ou entre amis, peut-être émanent-ils de pages qui manquent de modérateurs... Car sous les articles de médias ou dans les espaces de commentaires de comptes sociaux bien administrés, les équipes de modération assurent la qualité des échanges... Et leur caractère licite. Il y a donc des commentaires que, sous certains espaces, vous ne devriez (presque) jamais voir : on en fait le tour ici.

Pour vous, les internets forment une jungle où le danger rôde partout ? Si c'est l'impression que beaucoup d'échanges peuvent donner, la haine en ligne ne représente que 10% des contenus des conversations du web social... Et sur tous les comptes sociaux bien administrés, des équipes de modérateurs assurent la pertinence des commentaires. Car oui, en-dehors du travail "global" effectué par Facebook, Twitter, Instagram et consorts, des sociétés de modération comme la nôtre garantissent la conformité des commentaires à la loi et à la charte de modération. Mais alors, quels commentaires, lorsqu'un espace bénéficie d'une modération de qualité, ne se retrouvent jamais en ligne ? On vous a retenu les dix cas les plus emblématiques.
Cela peut paraître évident, non ? Qu'il s'agisse de propos insultants ou injurieux envers la personne citée dans un post ou article, envers l'auteur / la rédaction ou envers un autre internaute, l'agression verbale constitue déjà en soi... Une agression.
Donc, c'est non.
Bien sûr, dans des cas de chambrage ou d'ironie, dans des contextes bien particuliers, "modération" va rimer avec "pondération" pour garder de la vie dans les contributions : et c'est bien pour cela que l'arbitrage humain reste indispensable. Mais les commentaires ayant pour seul but une agression, seule ou avec effet cumulatif, ne sauraient rester en ligne.
Même chose : si une personne pense que l'ajout de "Méchancon", "le président Macrotte" ou "Jean Casse-Tête" sert son propos... Il se trompe. Le sobriquet, qui vise à ridiculiser la personne en déformant son nom, relève de l'injure.
Très souvent, le sobriquet vient en renfort lorsque les arguments viennent à manquer... En clair, une contribution qui parle des "merdias", des "journalopes" ou des "politichiens" manque, la plupart du temps, de fond. Si vous tombez dessus, c'est assez facile à vérifier 😅
Les gens qui disent "BFMerde TV" sont-ils les mêmes qui parlent de "Face de bouc" ?
— Mickaël Frison (@mkfrison) June 18, 2019
Faut-il vraiment préciser pourquoi ? Toute discimination d'une personne ou d'un groupe de personnes sur la base de son origine, de son orientation sexuelle, de ses croyances... Constitue un délit au regard de la loi.
A lire : Modération des commentaires des médias : quelles solutions ?
Plutôt logique, non ? Ici, le modérateur protège l'identité et les données personnelles de tout un chacun, qu'il s'agisse d'une personne dont les coordonnées sont rendues publiques ou... De l'internaute en personne. Il n'est pas rare, en effet, de trouver encore des gens laissant leur numéro de téléphone, leur adresse e-mail voire... Leur numéro de carte bancaire (sic) dans les commentaires en ligne.
Lire 50 fois le même message ? Ce n'est agréable pour personne. Pour éviter cet engorgement, qui ressemble à du tapage, les modérateurs et outils paramétrés en conséquence vont filtrer les doublons, triplons, centuplons...
Là encore, la modération joue un rôle de protection. Confrontée à un message sensible, elle se doit moralement et légalement de réagir, pour ne pas laisser de situation de non-assistance à personne en danger.
Si les menaces interpersonnelles avec mise en danger de la vie d'autrui existent, les pensées suicidaires font malheureusement partie, elles aussi, des contributions appréhendées par les modérateurs... Sauf que dans ce cas précis, mieux vaut parfois laisser le message en ligne afin que la personne en détresse puisse recevoir du soutien de la communauté. Tout en procédant, bien sûr, aux signalements nécessaires à la prise en charge de la personne.
Là encore, il paraît assez évident de ne pas permettre aux trafics en tous genres et aux réseaux criminels de prospérer, à quelque niveau que ce soit. Et si, de plus en plus, nous constatons une visibilité des trafics de drogue sur les réseaux sociaux, les sociétés de modération comme la nôtre n'y peuvent rien puisque ces messages ne sont pas laissés en commentaires de posts ou d'articles de comptes sur lesquels nous intervenons.
Toutes les arnaques contenues dans les commentaires connaissent le même sort : dehors. Si l'on vous propose le "retour de l'être aimé", le "gain d'argent facile" ou la "réparation à distance de votre ordinateur par la pensée"... C'est que vous ne vous trouvez pas sur un espace (bien) modéré 😅
Imaginons : en parcourant tranquillement les commentaires sous le dernier post Instagram de Lacoste, un obscur compte Lacoste_ooficiel propose des polos à moitié prix... Douteux, non ? On peut imaginer que la marque n'aura pas tellement envie de laisser faire.
Variante : un titre de presse, qui vit de ses abonnements, impose une limite d'accès gratuit, au-delà de laquelle il faudra payer pour consulter les articles. On imagine facilement que le commentaire qui explique comment contourner le paywall n'aura pas sa place, n'est-ce pas...
Idem pour le lien de téléchargement pirate d'un film sur un compte de VOD etc.
Là encore, la loi s'applique. Dans l'espace public, la diffamation n'a pas sa place, portant atteinte à l'honneur. Autant dire qu'un été comme celui-ci, cumulant Euro de football, Tour de France et Jeux Olympiques ne laisse pas trop respirer les modérateurs entre deux affirmations de dopage sans fondement juridique, par exemple... Et on ne vous raconte pas ce qu'on trouve dans les propos complotistes (enfin si, on vous raconte).
La #modération, avec quelques épreuves de spécialité :
🔵 en temps de crise sanitaire
🔵 en période électorale
🔵 en période électorale durant une crise sanitaire
Etc. https://t.co/7N2G7uqHTb— atchik (@atchik) July 29, 2021
Bon, il arrive que certaines chartes de modération les autorisent mais comme chacun sait, PARLER EN MAJUSCULES REVIENT A CRIER ET C'EST TRES DESAGREABLE. En général... Un message a plus de chances de passer quand son auteur déverrouille le capslock 😉
On ne peut plus ignorer Twitch dans l’environnement des réseaux sociaux en 2021. Entre streams quotidiens, événements IRL et politiques… Le paysage ne fait que s’élargir, amenant de nouvelles audiences sur la plateforme et donc de plus grands flux de conversations. Plus que jamais, le besoin de modération se fait sentir pour garder les espaces de discussion bienveillants et maîtrisés. Mais d’ailleurs, ça ressemble à quoi la modération sur Twitch ?
On vous explique 😉

Sur Twitch, pas question de se prélasser quand on est modérateur. Basé sur le protocole IRC (Internet Relay Chat), le chat sur Twitch entre utilisateurs se fait en temps réel et la modération se pratique par défauta posteriori... C’est-à-dire après la publication d’un message. Ainsi, la modération sur Twitch doit faire preuve de réactivité pour ne pas laisser passer des messages qui n’ont pas leur place dans le chat, conformément à la charte de modération.
Pas d’a priori du tout alors ? Pas tout à fait… Car on peut tout de même ajouter volontairement un peu de latence entre la réception d’un message et la décision de modération, ce qui peut s’avérer utile pour pouvoir gérer le volume entrant plus facilement.
Si le flux reste trop important, on peut toujours configurer l’AutoMod, autrement dit la modération “automatique”, qui maintient les messages dans une file d’attente avant leur approbation et leur publication dans le chat. Cinq niveaux de filtres entrent en jeu, basés sur la discrimination, les contenus sexuels, l’agressivité et la vulgarité :
Mais il n’est jamais de trop de rappeler qu’un modérateur sur Twitch n’est pas là uniquement pour accepter et refuser des messages. En effet, les modérateurs tels que nous les connaissons aujourd’hui ont la double casquette de modérateur et animateur (c’est d’ailleurs ce que nous évangélisons chez Atchik). Il n’est plus rare de voir des modérateurs échanger avec les viewers lors d’un live ; c’est d’ailleurs là que se trouve tout l’intérêt d’un live Twitch : l’interaction entre le streamer, les viewers et les modérateurs.

De ce fait, que l’on soit modérateur, animateur ou les deux, la modération active est recommandée pour en tirer tout le potentiel. Là est la clé d’un live Twitch réussi !
Si vous l’aviez manqué, nous en parlions dans un article sur la pertinence de Twitch dans sa stratégie digitale 😉
Pour modérer sur Twitch, plusieurs solutions :
Pour avoir testé les deux modes, il est bien entendu plus pratique de passer par l’interface de modération qui est plus aérée et plus complète que directement par le live. Sur cette interface, on retrouve plusieurs fenêtres :

On peut l'affirmer : il est bien plus pratique pour un modérateur Twitch d’avoir une vue d’ensemble sur les messages envoyés dans le chat pour suivre plus facilement le fil de discussion. En tout cas… c’est ce que nous conseillons ! Les messages peuvent vite défiler mais pas de panique ! On peut mettre le chat en pause pour pouvoir modérer sans difficulté, en passant simplement sa souris sur la fenêtre de chat.
Sachez également que l’interface de modération est personnalisable à souhait. Il suffit de glisser-déposer un élément dans l’interface et de le positionner où vous le souhaitez. Simple comme bonjour.
Vous retrouverez l’interface de modération d’une chaîne Twitch juste ici. Vous pouvez également modérer d’autres chaînes si vous bénéficiez de leurs droits de modération avec votre compte.
Pour modérer avec plus d’efficacité, voici quelques commandes qui peuvent faciliter la vie des modérateurs sur Twitch.
Bannissement temporaire : /timeout {identifiant} [secondes]
Bannissement : /ban {identifiant}
Annuler un bannissement : /unban {identifiant}
Mode lent (Slow mode) : /slow {secondes}
Désactiver le mode lent : /slowoff
Mode “Emote-only” : /emoteonly
Désactiver le mode “Emote-only” : /emoteonlyoff
Mode “followers-only” : /followers {temps}
Par exemple, pour limiter l’accès au chat aux personnes qui se sont abonnées il y a deux mois : /followers 2mo
Désactiver le mode “Followers only” : /followersoff
Mode “Sub-only” : /subscribers
Désactiver le mode “Sub-only” : /subscribersoff
Ajouter un modérateur : /mod {utilisateur}
Effacer l’historique du chat : /clear
Chat unique (interdit aux utilisateurs de publier des messages non uniques avec un minimum de 9 caractères, pas de c/c, pas de symboles unicode) : /uniquechat
Désactiver le chat unique : /uniquechatoff
Lancer une publicité pendant le stream : /commercial {30|60|90|120|150|180}
Héberger une autre chaîne sur sa chaîne : /host {chaîne}
Arrêter l’hébergement : /unhost
Vous pouvez passer en revue les messages envoyés pendant une diffusion, une fois celle-ci terminée, en vous rendant sur le replay d’un live. Attention, l’interface de modération proposée par Twitch ne le permet pas : il faut vous rendre sur le replay comme si vous regardiez votre diffusion à nouveau. Prenez également en compte le fait que chaque rediffusion reste disponible 14 jours après le direct, pas possible donc de faire de la post-modération (ou post-mod, comme on dit par chez nous) à J+15 puisque le replay sera automatiquement supprimé par Twitch.
Seule limite à cette fonctionnalité : si vous décidez de supprimer un message envoyé par un viewer, ce message disparaîtra du chat, mais si vous avez intégré une chatbox sur votre live (c’est-à-dire que le chat est visible sur la plateforme et sur la vidéo de votre diffusion), le message sera tout de même affiché. Il faut donc redoubler de vigilance à chaque instant lorsqu’on est modérateur sur Twitch.
Oui, vous avez bien lu, on peut faire sa propre veille sur Twitch, une veille rendue possible notamment grâce à la disponibilité des replays pendant 14 jours mais aussi grâce aux chats qui y sont associés. Durant cette période, vous pouvez donc voir et revoir une diffusion, vérifier les messages postés et les analyser. Pour éviter de regarder des heures et des heures de live, vous avez la possibilité de vous baser sur des moments mis en valeur par la communauté d’un streamer grâce aux clips postés sur une chaîne. Et bonne nouvelle, les clips, eux, restent accessibles après expiration du replay ! Vous pouvez donc les revoir et les partager à souhait. De leur côté, les messages postés lors d’un live ont leur propre valeur et rentrent dans le cadre d’une veille, comme les témoignages par exemple.
Néanmoins, les fonctionnalités de Twitch en matière de veille sont assez limitées à l’heure actuelle. Le moteur de recherche ne permet que de trouver des chaînes, des diffusions et des clips. On peut cependant affiner les résultats avec la recherche de hashtags si ces derniers sont massivement utilisés. Un besoin de veille sur Twitch ? N'hésitez pas à nous en parler directement 😉
Valentin
Chef de projet "Présence en ligne"
"TikTok, du futile à l'utile" : c'est sous cet angle que nous avons abordé les intérêts et les enjeux de TikTok lors du deuxième Conv'Call, le rendez-vous d'Atchik sur Twitch. Vous l'avez raté ? Bonne nouvelle, il est disponible en replay ! 🥳

Un joli plateau, c'est avant tout des invités pertinents et ouverts à la conversation (et vous savez à quel point nous aimons les conversations). Pour l'occasion, nous avons été servis avec, aux côtés de Steve Bonet (directeur conseil et communication, Atchik) et moi-même :
Le replay est à découvrir directement sur Twitch (n'hésitez pas à vous abonner pour ne pas rater les prochains).
Il est également disponible de manière permanente ci-dessous, sur Youtube :
Dans le déroulé de la conversation ou selon questions du tchat, ces éléments ont figuré, parmi tant d'autres, au programme de ce stream. Alors, comment gagner des abonnés sur TikTok ? Petit extrait :
Le reste est à retrouver en replay 😉
Bon visionnage !
Chef de projet "Présence en ligne"
Comment tirer le meilleur des conversations en ligne ? Pour les médias, l'enjeu est de taille, notamment pour exploiter les nombreux témoignages qui parviennent en commentaires. Notre retour chiffré sur la modération opérée au premier trimestre 2021 pour France Médias Monde éclaire sur les possibilités.
Les conversations en ligne prennent une part toujours plus importante dans l'animation du web social. En 2020, l'activité d'Atchik a ainsi augmenté de 40%. Dans leur étude auprès de mille professionnels de la communication et du marketing, Talkwalker et Trustpilot rapportent également que "82% des participants estiment que la pandémie a bouleversé leur perception des conversations des consommateurs". Avant même d'engager la conversation dans les commentaires sur les réseaux sociaux, ce qui s'avère déterminant, la qualité de l'activité de modération va permettre de rendre toute leur valeur, tout leur intérêt aux espaces de discussion... Mais aussi de détecter tous les contenus de valeur.
Prenons le cas de France Médias Monde, groupe chargé de l'audiovisuel international français, pour qui nous assurons la modération sur les réseaux sociaux. RFI et France 24 par exemple font partie de France Médias Monde. Ces canaux, en plusieurs langues et sur divers réseaux sociaux, représentent des volumes considérables de messages qui parviennent de toute la francophonie et, au-delà, du monde entier.
Comment, dès lors, faire face tout en assurant une qualité de service à tout instant ? Nos équipes, en s'appuyant sur une solution logicielle propriétaire :
🟢 Ecoutent, analysent et traitent chaque jour des milliers de contenus...
🟢 En tirent de précieuses informations, restituées aux rédactions de FRANCE 24 et RFI - Radio France Internationale.
Découvrez ci-dessous notre rapport chiffré portant sur l'activité des trois premiers mois de l'année 2021 :
Et pour aller plus loin : retrouvez notre livre blanc consacré à la valorisation des espaces de discussion des médias.
Comment bien gérer ses avis clients ? Véritables thermomètres de la réputation de votre marque ou d'un produit, moteurs du SEO, ils constituent un pilier essentiel du web social. Mais pour en faire de vrais atouts, encore faut-il bien les aborder ! De Trip Advisor à Trustpilot en passant par Amazon et Google My Business, voici quelques incontournables de la valorisation des avis en ligne.
Commençons par une évidence :
Avoir des avis en ligne sur sa marque, ses produits ou ses services, c'est bien ; en avoir des bons, c'est mieux !
Pourtant, beaucoup d'erreurs peuvent venir de décisions trop peu réfléchies à partir de ce constat, justement... Et nous allons voir pourquoi, au fil des quelques conseils distillés ici.
On l'a dit plus haut : les avis clients, c'est bien... Mais peut-être pas partout non plus ! Si chacun laisse des avis aux quatre coins du web, il vous sera difficile de les suivre et d'y répondre, d'où l'intérêt de bien choisir vos priorités selon vos capacités de suivi et vos ambitions.
Votre site doit-il obligatoirement héberger des avis en ligne ? Tout dépend de votre activité mais si vous vendez sur des plateformes comme Amazon ou CDiscount par exemple, cela peut faire double emploi. A l'inverse, si votre activité est directement liée à des prestations sur votre site, comme c'est le cas pour Engie, dont nous traitons les avis, mieux vaut disposer d'une plateforme intégrée à votre site web.
Par ailleurs, Google My Business, s'avère un bon point de départ pour son activité si celle-ci possède un ancrage géographique, comme dans les services ou le commerce.
En d'autres termes : ne pas supprimer les critiques.
On peut être tenté, surtout sur son propre site, de ne laisser visibles que les avis positifs... C'est une erreur, car personne n'est vraiment dupe. Et au final, un espace qui laisse la place aux critiques s'avère bien plus rassurant et digne de confiance.
Il convient donc de mettre en place un système de modération à la fois réactif, bienveillant mais aussi objectif, qui énonce clairement dès l'entrée les conditions de publication d'un avis client. Parmi les règles élémentaires, nous conseillons notamment de refuser le hors-sujet, de limiter les insultes et le langage grossier et de ne pas permettre la diffamation. Cela implique que le consommateur doit pouvoir fournir une preuve d'achat à la demande... Sans quoi n'importe qui pourrait venir raconter n'importe quoi.
Certes, Facebook met à disposition un onglet "Avis" pour les pages, activé par défaut... Mais il est impossible d'y supprimer un avis. Et comme nous l'avons vu juste au-dessus, il faut éviter les contenus calomnieux voire diffamatoires.
Or, si l'on ne peut pas supprimer un avis laissé par une personne mal intentionnée, voire un concurrent déloyal, quel recours reste-t-il ? Répondre, bien entendu, mais Facebook ne permet pas suffisamment de maîtrise dans la gestion des avis pour en faire un point fort. Mieux vaut donc désactiver les avis Facebook et concentrer les retours d'expériences de vos clients là où il comptent vraiment.
Ne l'oublions pas, le community management conversationnel implique aussi les réponses aux avis clients ! Si un retour consommateur peut, à travers un avis, trouver une solution, vous devez pouvoir lui apporter. Si un avis en ligne montre une vraie satisfaction, vous devez aussi accueillir ce retour d'expérience client comme il se doit.
Dans tous les cas, la réactivité de votre relation client témoignera d'une vraie prise en compte et d'un vrai soin de vos services en matière d'expérience client et de qualité. C'est là un point important de votre présence en ligne. Et, donc, de votre e-réputation.
Tous ces avis, tous ces retours d'expérience... méritent un soin particulier. Car ils sont autant d'enseignements précieux non seulement pour améliorer votre service client mais aussi pour répondre aux besoins naissants et imaginer vos offres de demain. Cette veille sur les avis clients, c'est déjà de la prospective pour votre marché.
Et pour aller encore plus loin, les comparaisons avec certains de vos concurrents dans les avis ou le champ lexical, le registre de langage employés et autres indicateurs fins vous ouvrent de nouvelles portes. Celles d'une connaissance très fine de vos clients, de leurs attentes et de la meilleure manière de s'adresser à eux. Cet effort de veille vous permet d'améliorer l'ensemble de votre community management, de la création de contenu au CM conversationnel.
Une fois ces points évoqués, encore faut-il disposer de moyens de suivi et de traitement à la hauteur des enjeux. N'hésitez pas à revenir vers nous, nos équipes se feront un plaisir de vous renseigner sur un dispositif de community management conversationnel adapté.