Le digital bouscule les codes : aujourd’hui, 88 % des clients affirment que l’expérience de marque compte autant que le produit ou service lui-même . Dans ce contexte, la réactivité et la personnalisation ne sont plus des options : elles sont attendues.
Atchik se positionne comme le partenaire idéal pour répondre à ces nouveaux impératifs. En collaborant avec des organisations de secteurs variés, notre approche hybride (Lokus + équipes expertes) nous a valu de contribuer à remporter trois fois le titre de Service Client de l’Année lors d’une même mission client — un témoignage de performance et de rigueur.
Tout commence par une écoute attentive de vos besoins :
➤ Session de briefing pour comprendre votre contexte, vos enjeux et vos niveaux d’exigence.
➤ Analyse du volume, des langues, des thématiques sensibles, des objectifs de délais.
➤ Constitution d’une cellule interne dédiée, pour garantir cohérence, proximité et réactivité.
Ce modèle centré sur la proximité permet des ajustements constants et une relation fluide avec vous, tout au long de la mission.
Lokus, notre technologie propriétaire, est continuellement entraînée sur des millions de messages, ce qui lui permet aujourd’hui de détecter **99 % des contenus toxiques ** – insultes, discours haineux, propos menaçants, etc.
Mais ce n’est pas tout :
➤ Workflows personnalisés pour chaque client : ajustement selon charte, ton, zones géographiques.
➤ Filtres sur-mesure, permettant une intelligence contextuelle fine.
➤ Surveillance des pics d’activité, garantissant une réponse rapide en périodes sensibles.
Cette technologie s’adapte à vos contraintes, qu’il s’agisse de réactivité, de cible ou d’environnement.
Notre approche ne se limite pas à la technologie. Nous personnalisons l’ensemble du dispositif :
➤ Charte de modération sur mesure, adaptée à votre identité.
➤ Mise en place d’interventions ciblées lors de pics d’activité (campagne, lancement, crise…).
➤ Intégration fluide avec vos outils internes pour maximiser la collaboration et la cohérence.
Cette flexibilité vous garantit une performance maitrisée et alignée avec vos priorités.
Nos modérateurs et community managers ne se contentent pas de filtrer : ils sont formés aux outils modernes, aux bonnes pratiques de modération et de community management.
Ils peuvent :
➤ Répondre directement aux messages ou commentaires pour éviter les escalades.
➤ Apporter une précision humaine dans le traitement des cas complexes.
➤ S’engager avec empathie et professionnalisme face aux critiques ou tensions.
Cette présence humaine transforme un incident potentiel en opportunité d’engagement positif.
Nos méthodes ont prouvé leur efficacité :
➤ Une reconnaissance marquante : Service Client de l’Année à trois reprises.
➤ Des délais optimisés, un taux de satisfaction mesuré et une e‑réputation préservée.
➤ Des communautés protégées sans compromettre l’échange et le dialogue.
Ces succès illustrent la puissance de notre modèle fondé sur la confiance numérique et l’exécution sur-mesure.
Découvrez comment une gestion experte des interactions et commentaires, alliant IA et intervention humaine, peut préserver votre image et renforcer l’engagement.
Atchik combine expertise technologique (Lokus), équipes formées au community management, et process sur-mesure pour répondre efficacement à vos défis de modération et relation client.
🎯 Vous souhaitez un accompagnement hautement personnalisé, capable de protéger vos publics et renforcer l’engagement avec vos audiences ?
Le harcèlement en ligne ne cesse de prendre de l’ampleur. En France, 51 % des jeunes de 13 à 17 ans déclarent avoir été victimes d’au moins une forme de cyberviolence【source : e-Enfance / Ipsos 2023】. Des chiffres alarmants, qui concernent aussi bien les personnalités publiques que les marques, ONG, institutions ou collectivités. Face à cette réalité, une simple surveillance ne suffit plus.
Chez Atchik, nous avons fait de la modération hybride sur-mesure notre spécialité : une combinaison puissante entre intelligence artificielle et intervention humaine, capable de détecter, filtrer, répondre — et surtout, protéger. Dans cet article, on vous explique pourquoi cette approche est devenue indispensable pour toute organisation responsable.
Gérer la crise : la nécessité d’une réaction immédiate et coordonnée
Attaques coordonnées, propos haineux, menaces, insultes, moqueries racistes, sexistes ou homophobes… le harcèlement prend mille visages. Et une fois qu’il se déclenche, tout peut aller très vite : une polémique, une campagne de dénigrement, un bad buzz.
Pour une marque, cela peut signifier :
➤ une perte de crédibilité,
➤ une atteinte à la réputation,
➤ une mise en danger psychologique de ses équipes ou partenaires.
C’est aussi une question de responsabilité sociétale. Protéger son audience – en particulier les plus jeunes – fait aujourd’hui partie des attentes légitimes du public.
La modération hybride repose sur un principe simple : laisser la machine faire ce qu’elle fait de mieux, et l’humain faire ce que lui seul peut faire.
Chez Atchik, notre système s’appuie sur :
➤ Entraînée sur plusieurs millions de messages réels,
➤ Capable de détecter en temps réel 99 % des contenus toxiques (propos haineux, injurieux, menaçants, etc.),
➤ Paramétrable selon vos besoins, thématiques sensibles et charte de modération.
Chaque client bénéficie d’un paramétrage sur mesure, adapté à son secteur, ses publics et son niveau de tolérance :
➤ choix des mots-clés sensibles,
➤ contextes à surveiller,
➤ gestion des signalements ou des cas ambigus.
Nous ne croyons pas à la modération “générique”. Ce sont vos problématiques, vos objectifs, vos publics qui façonnent notre action.
L’IA n’est jamais laissée seule. Nos équipes de modérateurs professionnels :
➤ revoient les messages complexes ou ambigus,
➤ mettent à jour les filtres pour gagner en justesse,
➤ assurent un retour d’expérience terrain qui enrichit le système.
Cette boucle d’amélioration continue est l’une des clés d’une modération efficace et respectueuse.
Découvrez comment une modération avancée mêlant IA et humain peut protéger votre marque en périodes critiques.
Chez Atchik, nos modérateurs peuvent également prendre en charge les réponses aux commentaires ou messages sensibles. Car dans bien des cas, une réponse rapide, humaine et maîtrisée permet :
➤ de désamorcer les tensions,
➤ d’éviter une crise publique,
➤ de montrer que la marque est présente, à l’écoute et responsable.
Exemple : un internaute mécontent poste un commentaire agressif. Ignoré, il recommencera. Pris en charge avec empathie, il pourra au contraire se calmer, voire changer de ton.
Lorsque des contenus signalent un danger réel ou une infraction pénale (menaces, incitation à la haine, pédopornographie…), nos équipes sont formées pour les détecter et les signaler aux autorités via la plateforme PHAROS.
Nous avons l’habitude de travailler dans l’urgence, en coordination avec les services publics, pour garantir une réaction rapide et conforme au droit.
Dans un monde numérique où les discours violents circulent à grande vitesse, la modération hybride est une nécessité. Elle permet à vos espaces en ligne de rester conviviaux, sûrs et respectés, pour vos clients, vos partenaires et vos équipes.
Vous voulez en parler ? Nous sommes à votre écoute.
On sait que la modération garantit la liberté d'expression et qu'elle protège les espaces des attaques de pages, des incursions de trolls et de la haine en ligne... Mais en période électorale, d'autres enjeux liés à la politique se greffent aux tâches quotidiennes effectuées par les modérateurs dans les espaces de commentaires des comptes sociaux de médias, d'institutions... Et même des entreprises ! Plongez avec nous dans un week-end électoral sur les réseaux sociaux du point de vue des modérateurs.

C'est LE temps fort de la vie citoyenne... Et de l'expression sur les réseaux sociaux. A l'instar des Jeux Olympiques ou du Mondial de football pour les diffuseurs et fabricants de téléviseurs, l'élection présidentielle représente à la fois un enjeu très fort, un pic d'activité... Et l'occasion de mettre au point des nouveautés technologiques, comme notre plateforme Lokus lancée il y a six mois dans cette perspective. Mais ce n'est pas que ça et comme nous avions l'occasion de le rappeler lors d'une conférence au Social Media Club France en décembre, le chemin pour en arriver là fut long.
Fake news et désinformation, manipulations, campagnes massives de déstabilisation... Les incursions désagréables pour le reste des internautes fleurissent en période de campagne électorale ; et bien évidemment, c'est encore pire dans le sprint final.
Ainsi, pour commencer, comment ne pas penser aux entreprises qui font l'actualité malgré elles et voient, jusqu'aux derniers instants avant le vote, leurs mésaventures récupérées ou mises au pilori par les candidats ? Les exemples ne manquent pas : un scandale sanitaire, un rappel massif de produits, une difficulté temporaire... Et c'est la double peine pour une compagnie déjà situation de gestion de crise. Ne parlons même pas des entreprises sous le feu des critiques pour leur présence en Russie en pleine guerre en Ukraine.
Et si nos services de veille ont l'habitude de gérer ces situations, il en est de même pour nos modérateurs, systématiquement en première ligne. A eux d'éponger les commentaires arrivant sur la page d'une marque. Et, souvent, d'y répondre et assurer le community management conversationnel.
Arrêter les trolls, d'accord. Eviter les attaques de page, très bien. Protéger nos clients annonceurs pris sous le feu de l'actualité politique, c'est noté. Mais du côté des médias et des pages institutionnelles sur les réseaux sociaux, y a-t-il des règles plus précises à observer juste avant les élections ?
La réponse ne va pas vous surprendre : oui.
A partir du vendredi soir, les modérateurs devront faire appliquer les règles en vigueur, en s'appuyant notamment sur :
Qui dit élections dit réactions, commentaires, pronostics... Puis à nouveau réactions, commentaires et pronostics pour le mandat à venir, le tour suivant ou l'élection suivante à l'annonce des résultats. Pour être plus clair, il faut s'attendre à beaucoup de commentaires, partout, tout le temps. Et surtout en soirée.
Si la période de campagne électorale représente une hausse de près de 40% des conversations à modérer sur les différents espaces pour une entreprise comme la nôtre, la journée du vote peut encore doubler, voire tripler ce volume selon la nature des candidats, la possible surprise induite par les résultats ou encore les événements liés aux réactions des candidats eux-mêmes. Notre équipe ne risque pas de se coucher tôt dimanche soir.
Et puisque les médias sociaux permettent à chacun d'y trouver leur compte, on a un bon plan pour vous si vous voulez éviter la routine électorale :
👉 Venez suivre les résultats sur la chaîne Twitch de franceinfo avec Clément Viktorovitch, Olivia Leray, Manon Mella, Jules de Kiss... Et nos équipes à la modération du tchat 😉
C'était une nouveauté très attendue pour profiter à plein et en tout sécurité d'Instagram Live. Son nom ? Instagram live moderator, qui permet désormais de nommer des modérateurs, à attribuer à l'administration d'un Insta live. On vous dit tout.
On savait les enjeux de la modération sur Instagram déjà très forts... Et plus généralement, la nécessité de bien aborder les lives, sur Facebook, Twitch ou ailleurs. Il était donc normal d'attendre une modération Instagram live digne de ce nom, ce qui est désormais chose faite avec Instagram Live Moderator.

Streamers + Mods = Dynamic Duo ❤️
We’re launching Live Moderator on Instagram Live, where creators can assign a mod and give them the power to:
✅ Report comments
✅ Remove viewers from Live
✅ Turn off comments for a viewer pic.twitter.com/S9j7s4dInB— Instagram (@instagram) March 11, 2022
Si vous avez bien suivi nos préconisations sur Twitch notamment, vous reconnaîtrez chez Instagram les principales grandes fonctions, à savoir :
✅ Signaler des commentaires ;
✅ Supprimer des spectateurs du Live ;
✅ Désactiver les commentaires pour un spectateur.
Bref, des incontournables !
Encore faut-il, bien sûr, pouvoir compter sur des modérateurs chevronnés et capables de tirer le meilleurs des communautés et des interactions pour faire vivre du mieux possible cet événement au plus grand nombre. Et pour cela... Vous pouvez compter sur nous !
Toute entreprise présente sur les réseaux sociaux a déjà été sollicitée en message privé (ou DM pour les intimes). Cette partie intégrante du CRM joue même un rôle pivot dans la gestion de la relation client en ligne. Mais à l'inverse, comment une page peut-elle prendre l'initiative de contacter des internautes, clients ou prospects, ou même d'autres pages ? Faut-il nécessairement que la personne ou le compte suive la page pour qu'on puisse lui écrire en privé sur Facebook, Twitter ou LinkedIn ? A chaque réseau social ses règles en matière de messages privés... Et nous allons les passer en revue ensemble 😉

Sur Facebook, les messages privés ont donné naissance, au fil du temps, à une application de messagerie à part entière : Messenger. C'est même devenu, pour les 18-25 ans, la seule véritable raison de conserver un profil Facebook.
L'intérêt de passer par Messenger est avant tout publicitaire : les publicités s'affichant directement sur Messenger auront davantage de chances d'atteindre des publics s'éloignant de Facebook, comme les jeunes.
Dans un second temps, Facebook offre la possibilité de contacter les participants à un événement via Messenger, ce qui est toujours ça de pris...
Tout n'est pas possible sur Messenger au nom d'une page Facebook, loin de là. Est-ce pour éviter le spam ou pour obliger à passer par la case publicité (et donc paiement) ? Toujours est-il que si un internaute ne suit pas votre page, vous ne pourrez pas démarrer de conversation privée avec lui. Impossible, donc, d'envoyer un DM à une influenceuse ou de rentrer en contact en message privé avec un prospect par exemple.
Chez Twitter, les choses sont beaucoup plus simples. La fonction de DM est pleinement intégrée au réseau social et le passage du public au privé se fait de manière très fluide.
Parfois, contacter une personne en privé s'avère particulièrement payant, notamment pour éviter un mécontentement ou une crise. Mais est-ce toujours possible ? Ici, tout dépend... des autorisations données par un internaute. Ce dernier peut choisir de garder ses "DM ouverts" ou non. Et dans ce deuxième cas de figure, les messages privés peuvent être réservés aux seuls abonnés... ou complètement fermés.
Instagram, l’autre plus gros réseau social appartenant à Meta, ne s'éloigne pas de son grand frère. Cela peut même s'avérer un peu confondant tellement les réseaux sociaux sont liés entre eux. On retrouve ainsi au même endroit, dans le Meta Business manager, les commentaires et messages privés de Facebook, Instagram et Messenger.
La subtilité d'Instagram vient justement du fait que son fonctionnement rappelle celui de... Twitter. En effet, la gestion des droits rappelle davantage celle du réseau au petit oiseau que du reste de Meta, avec limitation des accès selon la proximité. En tant que page, donc, les contacts dépendront là aussi des autorisations accordées par chaque utilisateur ou compte professionnel.
LinkedIn ne se laisse pas apprivoiser si facilement. Simple d'utilisation en tant que particulier, il s'avère plus tortueux dès lors que l'on veut gérer une page professionnelle de manière sérieuse.
Et en tant que particulier justement, on a tous fait l'expérience de ces messages privés intempestifs venus d'on-ne-sait-qui pour nous vendre on-ne-sait-quoi sans véritable lien avec nos besoins... Ca, c'est un InMail sponsorisé.
Quelle différence avec les messages privés alors ? Aucune en matière de réception (les deux arrivent au même endroit). Disons simplement que les inMail sont des messages privés "étendus", permettant aux détenteurs de comptes payants (Sales Navigator et autres) d'atteindre davantage de monde.
Mais en tant que page, peut-on contacter une personne qui ne nous suit pas ? Non.
Peut-on contacter une personne qui nous suit ? Non plus.
D'autres questions ?
Ah si : quel intérêt alors d'en parler ? En fait, avec un peu de sponsorisation (publicité encore, donc), les possibilités s'ouvrent un peu... Mais dans ce cas, mieux vaut tout de même confier l'expédition du message privé à un compte plus personnalisé, comme celui de votre commercial par exemple 😊
Twitch a préféré parler de whispers (chuchotements) pour qualifier les "messages privés", "DM" ou "MP" entre deux personnes. Et ça nous va.
Quelle différence ? La facilité, peut-être... Car pour ouvrir une discussion privée avec quelqu'un, il suffit de taper w / [nom de la personne] dans un canal de tchat. Simple, non ?
➡ Retrouvez ici tous nos raccourcis pour la modération et la réponse sur Twitch (oui, la cheat sheet Twitch d'Atchik, à répéter plusieurs fois de suite si vous voulez tester votre élocution).
Le plus simplement du monde !
Dernier arrivé (ou presque) des réseaux sociaux, TikTok a eu le temps de copier sur ses petits camarades pour développer les bonnes fonctionnalités. Et en matière de messages privés, la plateforme chinoise a pris soin de penser à deux fonctions-clés :
Et comme il n'y a pas de "page" à proprement parler, comme sur Twitter, vous pourrez donc envoyer des DM sur TikTok au nom de votre entreprise ou de votre organisme à qui vous y autorisera, tout simplement. De quoi aborder de la meilleure des manière votre relation client ou votre activité de prospection sociale.
Là, c'est plus surprenant... Car si l'on sait que Youtube est avant tout une plateforme de vidéos, on sait aussi que cette branche de Google étend de plus en plus sa dimension de réseau social. Oui mais... Non, pas en matière de DM.
Aussi surprenant que cela puisse paraître, Youtube a fermé ses messages privés en 2019. N'espérez donc plus rien de ce côté-là. Est-ce pour autant une décision définitive ou juste une pause avant refonte à l'avenir ? Difficile à dire aujourd'hui.
Vous savez désormais tout sur les possibilités laissées en tant que page pour contacter des utilisateurs ou d'autres pages sur chaque réseau social, de Facebook à TikTok en passant par Instagram et LinkedIn. Rappelons toutefois queles fonctionnalités évoluent constamment, à l'image des accès DM sur Youtube, il est donc primordial d’effectuer une veille secteur pour ne rien louper. Et ça tombe bien, nous concoctons pour vous et votre boîte mail l’Hebdo du Web Social toutes les semaines, pour ne rien rater des actualités des réseaux sociaux 😉
Toute entreprise présente sur les réseaux sociaux garde constamment un œil sur ses KPIs, tant au niveau de la portée des publications que de l’engagement ou des conversions. Ce deuxième point, l’engagement, n’est pas à négliger car c’est grâce aux interactions de son audience qu’un compte va être poussé par les algorithmes et par conséquent plus exposé. Comment alors plaire aux différents algorithmes des réseaux sociaux ?

Sur Facebook, les algorithmes prennent en compte différentes interactions : les réactions (introduites en 2015), les commentaires ainsi que les partages publics et privés.

Ce qu’il faut savoir avant tout, c’est que les algorithmes de Facebook apprécient les publications recensant des réactions en tout genre. Les réactions “Love”, “Haha” et “Angry” ont toutes la même valeur aux yeux des algorithmes du réseau social. Pas d'inquiétude à avoir si une de vos publications obtient une majorité de réactions “Angry”... Du moins pas pour votre engagement - en matière d'impact sur la société, là, c'est une toute autre histoire.
Mais les algorithmes de Facebook privilégient avant tout les commentaires. En effet, plus un contenu sera commenté, plus il sera mis en avant. Les conversations sont donc au centre de l’attention des algorithmes (ah tiens, on a déjà entendu ça quelque part… 😉).
Les algorithmes de Twitter auront tendance à mettre beaucoup plus en avant les tweets qui recensent des retweets (RT) plutôt que des réponses. La philosophie du réseau social est bien différente de celle de Facebook. C’est pourtant étonnant pour un réseau social fait pour échanger entre internautes (ou entre twittos, si vous êtes un vrai).
Instagram, l’autre plus gros réseau social appartenant à Meta n’a rien de différent avec son grand frère. Ses algorithmes sont similaires à ceux qu’on retrouve sur Facebook, c’est-à-dire qu’ils mettent plus en avant les contenus les plus commentés, c’est en tout cas valable pour les posts. La subtilité réside dans l’interaction des auteurs de posts. Oui, un créateur de contenu qui interagit avec sa communauté dans les commentaires verra ses publications beaucoup plus mises en avant par les algorithmes d’Instagram. Chez Atchik, on trouve cette logique d’interaction avec sa communauté comme étant le moteur de toute présence en ligne, c’est d’ailleurs pour cette raison que l'on prône le community management conversationnel.
LinkedIn, le réseau social professionnel, possède aussi des algorithmes qui décident de mettre un contenu en avant plutôt qu’un autre. Ici, c’est également les commentaires qui ont un plus grand impact sur la visibilité des publications. Il semblerait que le type de réaction ait aussi un impact sur les algorithmes. Ces temps-ci, on a vu beaucoup de personnes demander l’avis de leur réseau, sur le choix d’un logo par exemple, en votant soit avec une réaction ❤️ ou une réaction💡. Un choix anodin ?

TikTok, ce réseau social qui monopolise toute notre attention quand on l'ouvre… n'a pas les mêmes algorithmes que ces concurrents ! En effet, ce sont les partages qui sont mis à l’honneur. Plus une vidéo est partagée, plus les algorithmes l'interprètent comme étant virale. Un mode de fonctionnement assez différent de ce qui existe aujourd'hui mais qui prend tout son sens pour mettre en avant des TikTok sur lesquels les commentaires sont désactivés.
Sur Youtube, on retrouve des algorithmes adaptés aux vidéos. Ces derniers se basent sur le watch time, c’est-à-dire sur la durée de visionnage de chaque vidéo. Si un internaute quitte une vidéo au bout de 10 secondes de visionnage sur 5 mn de vidéo, les algorithmes comprendront que la vidéo n’intéresse pas l’internaute et que les vidéos du même genre devront moins apparaître dans les recommandations de la page d’accueil.

Vous savez désormais tout sur les algorithmes des réseaux sociaux. La plupart d’entre eux se basent donc sur les commentaires pour mettre en avant des contenus. Mais selon le réseau social, cela peut varier, comme c’est le cas avec TikTok ou Youtube. Il reste cependant nécessaire de rappeler que les algorithmes évoluent constamment, il est donc primordial d’effectuer une veille secteur pour ne rien louper. C’est pour cela que nous envoyons l’Hebdo du Web Social toutes les semaines, pour ne rien rater des actualités des réseaux sociaux 😉