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Nombreuses ont été les occasions de mettre à l'honneur le secteur de la santé cette année, en pleine épidémie de Covid-19, et de souligner les forts enjeux de présence en ligne qui s'annonçaient dès le début de l'année. Moins nombreuses ont été les opportunités de mettre en lumière les défis d'un nouveau genre que doivent relever les enseignes, les marques et tout le secteur de l'agroalimentaire, face à un marché en pleine mutation et à de nouvelles exigences en matière de consommation. Et si la présence sur les réseaux sociaux reste indispensable, la nature de ces prises de parole et interpellations a nécessairement évolué ces derniers mois... Avec quels effets ?

 
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Confinement, achats en ligne, exigences de qualité et de traçabilité, risques de pénurie  personne ne fait mystère des grandes problématiques que rencontrent aussi bien le secteur laitier que les acteurs de l'agro-alimentaire et même les distributeurs. Comment nouer et maintenir le lien avec les consommateurs ? Leur apporter confiance et satisfaction ? Ou encore, comment répondre à leurs problématiques et faciliter leurs démarches ? Ces enjeux se posent clairement et, au-delà des défis à relever, le web social regorge d'opportunités qu'il faut savoir (et pouvoir) exploiter.

 

La satisfaction client au cœur de la présence en ligne

Sans satisfaction, point de salut. Dans un monde où un client sur deux pourrait renoncer à son achat faute de réponse rapide, il devient évident de soigner l'interface avec les consommateurs que représentent les réseaux sociaux... Mais aussi de s'appliquer à personnaliser la relation. Et si la pression sur le niveau de service à apporter effraie 38% des sociétés d'e-commerce, elle grimpe encore dans d'autres secteur : 58% chez les banques/assurances et 63% dans le tourisme, selon le Journal du Net.

Avec le confinement et, plus globalement, la crise sanitaire, il est d'ores et déjà certain que les profondes mutations à l’œuvre sont appelées à durer : dans l'usage du numérique tout d'abord, où la relation client en ligne est définitivement entrée dans les mœurs. Dans l'exigence de qualité ensuite, où les démarches en ligne, "augmentées" ou "phygitales" comme autour de l'application Yuka ou de la banque d'informations Open Food Facts ont permis dans le même temps d'augmenter le rapport entre le consommateur et le produit : contraints de vivre différemment le temps passé en magasin, les consommateurs ont développé de nouvelles habitudes conformes à leurs exigences.

Face à ces nouvelles données, l'exigence de satisfaction client et de soin dans les réponses aux commentaires des consommateurs n'en est que plus grande... Et c'est tant mieux ! Loin de constituer une embûche, il s'agit là de redonner ses lettres de noblesse aux mots "réseau" et "social" et d'engager de réelles conversations, de défendre l'identité et les efforts de sa marque et de nouer une intimité avec les consommateurs pour, au final, aboutir à une relation plus durable, plus chaleureuse et constamment nourrie des retours d'expérience des consommateurs.

 

De la marque de confiance à la marque d'affection

Car c'est là le véritable nœud de la présence en ligne : plutôt que d'accueillir avec frilosité des retours clients, les considérer comme autant de possibilités de dialogues, d'explications ou d'amélioration des produits et services proposés conduit à une vision différente. Alors que tout le monde recherche les sacro-saints insights aux quatre coins du web, pourquoi ne pas commencer par écouter ses clients ? La démarche, saine et logique, peine pourtant parfois à s'incarner si, au-delà de la réponse, apportée, aucun retour n'est fait pour prendre en compte ces doléances et retours d'expérience à un niveau plus élevé.

Répondre à un client, soigner les échanges et faire des espaces de discussions des lieux d'expression agréables et sains, c'est déjà une démarche qualité dans le prolongement des efforts consentis dans la production et la distribution des produits. Ces efforts permettent de faciliter les prises de parole apaisées et de qualité pour, en retour, en tirer davantage de valeur mais aussi de relation de confiance avec les internautes. Au-delà de la modération, nécessaire, et du service client, central, cette écoute pose la première pierre de la veille propriétaire.

Et si cette écoute se généralise à l'ensemble du web social, des retombées presse aux discussions des réseaux sociaux, cette veille e-réputation permettra non seulement de prévenir les crises et les anticiper mais aussi et, surtout, de prendre le pouls des attentes des consommateurs et des axes d'amélioration qui se dégagent de leurs retours d'expérience. Amélioration constante, proactivité, innovation : les graines du succès futur sont déjà là !

 

De l'importance d'une veille stratégique

Avec une démarche si avancée, la mise en place d'une veille stratégique pour pousser la logique au bout devient tout aussi évidente que simple. En couvrant l'e-réputation, la veille permet déjà d'installer les jalons d'une veille sectorielle complémentaire, aboutissant à une analyse stratégique complète. Et si les services ont peur, en interne, d'être débordés, des outils comme Sindup proposent, avec le soutien de nos équipes, des solutions intégrées pour permettre les meilleures synergies possibles.

Dans une année qui a vu la transition numérique s'effectuer à un rythme encore jamais connu, et alors que la corrélation entre les attentes des consommateurs et les moyens de les faire connaître n'a jamais paru si concrète, les actions, écoutes et analyses du web social apparaissent plus que jamais au cœur de l'avenir des acteurs de l'agro-alimentaire. Nécessité de soigner l'origine des ingrédients, impératifs éthiques, facilitation de l'e-commerce, image de marque... Tous les ingrédients d'un bon produit sont là !

 

Steve

juillet 8, 2020

LinkedIn a passé la vitesse supérieure. Attendu au tournant dans une période de forte sollicitation des entreprises sur le volet numérique, le réseau social professionnel a mis les bouchées doubles pour sortir de nombreuses nouveautés. Parmi ces fonctionnalités, du sondage aux stories, toutes ne vous serviront peut-être pas mais si vous passez à côté, il y a encore moins de chances qu'elles vous soient utiles ! Prenons le temps de passer en revue les dernières évolutions de LinkedIn et leur intérêt.

 

illustration nouveautés linkedin
 

Télétravail généralisé oblige, LinkedIn a d'abord déployé des options permettant de prolonger la vie de bureau et la représentation marketing / commerciale le plus simplement possible. Parmi ces fonctionnalités : les vidéos live et les sondages. Attention, pluie d'anglicismes à venir, nous essaierons de limiter les dégâts 😉

 

"Virtual Events", alias LinkedIn Live

"LinkedIn Live vous permet d’établir des relations plus profondes et de mieux capter l’intérêt de la plus grande communauté professionnelle au monde. Les vidéos en direct suscitent en moyenne 7 fois plus de réactions et 24 fois plus de commentaires que les vidéos natives produites par les mêmes diffuseurs." Tout est dit sur le volet business du site de LinkedIn. Fusion de deux fonctionnalités "Live" et "Events" lancées l'an dernier, "Virtual Events" promet de faciliter les présentations à distance, les conférences, les webinaires (ou webinars). Bref, d'effacer les distances physiques.

 

Sondages

La fonctionnalité a fait une apparition discrète mais est déjà promise à un bel avenir. Sur une plateforme où chacun cherche à mettre en avant son activité ou son expertise, donner son point de vue en toute sécurité et l'étayer relève de l'exercice de routine. Et là où le numérique, le marketing, le commercial et la communication sont sur-représentés, le besoin de retours d'expériences se fait sentir. Avec les sondages, LinkedIn favorise l'engagement dans les posts en toute logique.

 

LinkedIn Stories

Sur ce point, LinkedIn opère un vrai virage. Disponible sur mobile, dans le sillage des autres réseaux, beaucoup moins professionnel à première vue... Pourquoi LinkedIn s'embarque-t-il dans les stories ?

On peut en discuter bien sûr mais le choix des stories paraît plutôt malin. D'abord, en donnant une option de communication supplémentaire, un nouveau média ; ensuite, en palliant le souci de remontées parfois très tardives d'un post, plusieurs jours après sa publication. Egalement, en proposant un contenu natif pour mobile également, qui soigne le positionnement de LinkedIn ; enfin, en permettant une narration étendue sans forcément passer par la vidéo.

A qui profiteront le plus les stories LinkedIn ?

Nous avons posé la question... Sur LinkedIn, sous forme de sondage 😉

 

sondage linkedin atchik stories

 

Mais au fait, quelle taille d'image pour ces stories LinkedIn ?

Difficile d'obtenir des informations à ce sujet, la plupart des sites habituellement en pointe sur les formats d'images pour les posts Facebook, les miniatures de liens ou les arrières-plans sur Twitter, Instagram ou autres n'ayant pas mis à jour leurs données. Il faut donc passer par les tests pour en avoir le coeur net et, en la matière, ils semblerait que les stories LinkedIn se conforment aux mêmes critères que les stories Instragram. Le format 1080 x 1920 pixels semble ainsi le plus approprié.

 

Liste des abonnés à une page LinkedIn

C'est une petite révolution marketing enfin dispo depuis quelques jours : chaque administrateur de page peut désormais savoir qui suit son espace et à quand remonte l'inscription. Utile, par exemple, lorsque l'on invite un utilisateur à suivre sa page LinkedIn. Un détail qui, sans nul doute, a son importance pour juger de la pertinence de ses actions en ligne.

 

De nouveaux outils de reciblage

Pour les adeptes de reciblage ou de retargeting, la plateforme a lancé de nouvelles options de drainage de trafic, au premier rang desquelles les données liées aux publicités vidéo LinkedIn.

Comme l'explique Abhishek Shrivastava, le directeur produit de Linkedin Marketing Solutions, cela signifie que les annonceurs peuvent désormais créer et concevoir des ciblages spécifiquement pour les utilisateurs ayant regardé "25, 50, 75 ou 100% de leur publicités vidéo". Le remplissage de formulaires a également été optimisé sur ce volet publicitaire précis. Une évolution qui n'est pas dans notre registre, plus porté sur l'interaction et la proaction sociale, mais qui pourra en intéresser plus d'un.

 

Le "Dwell Time" dans l'algorithme de classement

Dwell time, kézako ? Il s'agit en fait du "temps de persistance" d'un utilisateur devant un contenu. ce facteur est désormais pris en compte par l'algorithme de LinkedIn pour affiner les sélections dans les fils utilisateurs, comme l'annonce le - toujours - très bon site Arobasenet.

 

une version audio de votre nom sur LinkedIn

Une nouveauté, enfin, sort un peu du lot des initiatives marketing et publicitaires précédemment déroulées : avec cette fonctionnalité, LinkedIn améliore l'accès aux profils et la prononciation de certains noms, favorisant les échanges et la compréhension.

Tout commercial un peu malin pourra ainsi travailler la prononciation avant de décrocher son téléphone... N'avez-vous jamais bouilli d'avoir en face de vous quelqu'un qui écorche votre nom sans vergogne ? Pour les massacres orthographiques dans les mails, le problème reste le même mais pour la prononciation, cet audio LinkedIn aura le mérite de souligner le léger manque de volonté de l'interlocuteur qui vous aura trouvé sur LinkedIn.

Et franchement, c'est déjà pas mal 😉

 

Steve

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