La gamification est devenue un sujet très tendance durant ces dernières années. , et qu’elle peut être une pratique extrêmement efficace pour piloter vos actions de communication Social Media. Dans quels buts pouvons-nous utiliser la gamification ? Réponse dans cet article.

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Suite de notre exploration des métiers du web social à travers les phrases qui font sortir les professionnels de leurs gonds (ou de leurs gongs, comme le lisent les modérateurs). Après les développeurs et les modérateurs, c'est au tour des CM de vider leur sac !
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octobre 7, 2014

Chez Atchik Services, nos activités impliquent plusieurs domaines de compétences. Et quel que soit le nôtre, nous avons tous affaire à d'éternels clichés ou phrases répétées en boucle ; il nous arrive de rencontrer des situations vécues comme énervantes, voire exaspérantes. C'est de cette somme d'expériences qu'est née cette série d'articles contenant les 10 phrases qui énervent un corps de métier.

Les 10 phrases qui énervent un développeur

CBS - NCIS

 

1. Ça marche pas !

Cette phrase est ma préférée. Je ne compte plus le nombre de fois où je l'ai entendue.
Plus vous donnez des informations à votre équipe technique et plus elle pourra reproduire puis résoudre le problème rencontré.

 

2. Mais non, t'as pas besoin de specs pour coder.

Cette phrase peut être également formulée de cette manière : Tu veux pas commencer à coder en attendant que je fasse les specs (spécifications qui n'arriveront jamais bien entendu) ?

3. Tu penses que ça va prendre combien de temps pour faire ça ? Trois jours ? C'est trop, je vais mettre un jour sur le devis !

Cette phrase peut également être formulée de cette manière : T'es sûre pour les six heures sur cette tâche ? Je trouve que ça fait trop, t'es sûre que t'as pas exagéré ?
Le chiffrage est un exercice compliqué car il faut essayer de penser à tous les cas, penser aux éventuels problèmes qui pourraient survenir et tout cela sans sur-évaluer la tâche, la fonctionnalité ou bien le projet. Si vous voulez faire un geste au client, c'est votre droit mais essayez de ne pas remettre en cause le chiffrage de vos équipes techniques :-).

4. C'est facile, cela ne te prendra que 2 minutes !

Sans connaître la complexité de l'environnement, de la plateforme, du langage ou bien du framework, c'est peut être plus facile à dire qu'à faire.

 

5. Tu peux me déplacer l'image un peu plus à gauche ? Deux minutes plus tard : un peu plus à droite. Quatre minutes plus tard : un peu plus en haut. Cinq minutes plus tard : tout compte fait, elle était bien où tu l'avais mise.

Cette phrase est valable également pour les graphistes.

6. On met le site en ligne vendredi à 17h.

you shall not release friday afternoon

S'il y a une règle d'or que les développeurs veulent respecter c'est celle là : JAMAIS de mise en production un vendredi ! Vous connaissez la loi de Murphy ? Alors dites-vous qu'elle a l'habitude de survenir principalement dans deux situations : lors d'une démonstration et lors d'une mise en ligne un vendredi.

7. Le site est terminé, on doit le mettre en ligne demain mais il rame grave et il faudrait modifier ça, ça, ça et ça.

il permet un gain de temps et une meilleure communication dans l'équipe.

8. J'ai un problème avec mon ordinateur, tu peux venir voir ?

Fonctionne aussi avec les téléphones, tablettes, imprimantes, claviers, souris, écrans, e-mails...
Ah oui j'oubliais, si Facebook ou Twitter ne fonctionnent plus temporairement, ce n'est pas la faute du développeur et, à moins qu'il ait le numéro de téléphone de Mark, le problème prendra un peu de temps à être résolu et les sites refonctionneront bien tôt ou tard ^^.

9. Ah ouais t'as trouvé le bug ? Tu mets en ligne le correctif tout de suite alors.

Cette phrase peut également être reformulée comme ceci : Ah ouais t'as trouvé le bug ? J'informe le client que c'est corrigé alors !
Entre le moment ou l'on peut reproduire un bug, trouver un correctif, packager le projet, le déployer sur la pré-production, le tester puis déployer enfin ce fameux correctif en production, il se passe généralement un peu plus de 30 secondes ;-).

Le temps peut paraître long mais toutes ces procédures sont mises en place afin de garantir une bonne stabilité de la plateforme et d'éviter, par exemple, les régressions.

10. Tu peux me chiffrer le temps que cela te prendrait pour développer cette appli/ce site ?

Cette question est très "casse-gueule" car, bien évidemment, le client ne voudra pas le même site ou la même application à l'identique ; il faudra donc prendre le temps de poser les bonnes questions et de marger car il y aura des modifications à réaliser dans tous les cas.

Bonus :

- Je veux un Google mieux que Google !
- Quoi tu pars déjà ?
- Si on est agile on doit pouvoir se passer de process.

Pour conclure :

Malgré toutes ces phrases entendues, chez Atchik Services les développeurs ne sont pas énervés. Cet article constitue une occasion de mettre en avant le fait que l'équipe de développement n'a jamais entendu autant de "merci" de la part des modérateurs, superviseurs, community managers...
Cela fait partie de notre travail de concevoir des outils leur permettant d'effectuer correctement leur travail, de leur faire gagner un temps précieux et d'essayer d'améliorer un petit peu leur quotidien ; et lorsque l'on entend un simple "merci", nous avons gagné notre journée ! 🙂

Aurélie

Mesure d'impact, veille concurrentielle... Buzzsumo permet d'analyser efficacement la portée de n'importe quelle page web sur cinq réseaux sociaux parmi les plus significatifs : Twitter, Facebook, Google +, Pinterest et LinkedIn. Aujourd'hui, l'outil s'affirme comme un incontournable de la veille. Signe de sa reconnaissance ? .

 

L'outil n'est pas nouveau mais certainement sous-estimé. Simple, ergonomique, il permet en un clin d’œil de trouver les URL les plus diffusées sur le net, en volume absolu ou par média social, des dernières 24h aux six derniers mois. Très pratique, ce moteur de recherche dédié fait gagner un temps fou en veille concurrentielle comme en veille thématique ou médiatique en repérant les contenus les plus partagés. Bref, Buzzsumo est plutôt bien conçu... Et gratuit. Si l'inscription est facultative, elle permet tout de même d'aller au-delà de la limite des trois requêtes par jour accordées gracieusement. Mais après tout, qu'est-ce qu'une inscription, hein...

Buzzsumo, c'est aussi une vision sympa de l'aspect constributif : en constatant à quel point les utilisations étaient variées, selon ce qu'en laissaient paraître les internautes sur leurs blogs, les développeurs ont eu l'idée de regrouper ces trucs et astuces dans une grande base de connaissances Buzzsumo, à laquelle chacun peut ajouter sa pierre. Simple, mais il fallait y penser, d'autant plus que cela améliore de facto l'utilité de l'ensemble et les possibilités de déclinaison. Afin de ne laisser aucune zone d'ombre, voici un petit résumé en vidéo (et en anglais) des possibilités de Buzzsumo :

Un passage pro tout en contenu

Gratuit, gratuit... C'est en tout cas le modèle poursuivi jusque-là par l'outil. Que peut-on alors attendre de la version pro ? Sauf surprise, celle-ci devrait proposer de nouvelles options moyennant une petite contribution, ce qui semble logique ; dans sa lettre d'information, l'équipe Buzzsumo promet d'ailleurs une réduction à ses membres actuels pour leur éventuel passage en pro. Si les nouvelles sur cette version payante à venir sont pour l'instant assez maigres, nous savons simplement que cette déclinaison "pro" sera dévoilée à la fin du mois, qu'elle ne remplacera pas (ouf !) la version gratuite et qu'elle inclura un dispositif d'alertes de contenu, des rapports d'analyses (les amateurs d'analyses de données en tous genres devraient apprécier) ainsi qu'une recherche étendue à 12 mois, contre 6 dans la version gratuite.

 

Si les médias sociaux ne sauraient aucunement résumer à eux seuls l'activité du web sur une thématique donnée, ces merveilleux outils que sont Topsy ou Buzzsumo permettent d'en extraire la substantifique moelle de manière efficace, intelligente et intelligible, en dépit des caprices de développement de réseaux comme Facebook, qui ont eu raison récemment du formidable Hyper Alerts. Pour l'heure, la plateforme semble sur la bonne voie pour pérenniser un outil fiable, durable, efficace et intelligent. C'est finalement tout ce qu'un utilisateur souhaite, non ?

 

Steve

Le service de veille sur des pages Facebook - qui vous appartiennent ou non - vient d'annoncer qu'il tirerait sa révérence le 11 juillet. En veille comme en gestion de communautés, nombreux sont les utilisateurs qui regretteront le système. Et maintenant ?

stop Hyper Alerts

 

Simple et pratique, Hyper Alerts permettait au départ de lancer une veille sur une ou plusieurs pages Facebook et de recevoir une alerte par mail, programmable selon vos besoins. Adoré par les uns, délaissé par les autres, le service a bénéficié jusqu'à la fin, ce 11 juillet, d'une certaine cote de sympathie auprès de ses utilisateurs réguliers qui lui trouvaient de fortes qualités, à commencer par sa simplicité.

 

Oui mais voilà, toutes choses étant impermanentes en ce bas-monde, Hyper Alerts a préparé ses utilisateurs à sa fin. La raison, limpide, a été donnée sur Facebook et, dans une version un peu différente, par mail :

La moindre des choses que vous êtes en droit d'attendre d'un bon service, c'est la stabilité. Malheureusement,

Il est vrai que Facebook connaît souvent des ratés qu'une communication erratique n'arrange pas. L'équipe d'Hyper Alerts précise toutefois que l'origine de l'arrêt du service tient surtout dans la manque de ressources nécessaires au bon développement du système, accrues par cette instabilité du réseau social. Bref, un grand service prend fin.

 

Hyper Alerts open source

Quelle(s) alternative(s) ?

 

CM et veilleurs se tournent alors vers l'après-HA ? Qui va permettre de surveiller des pages sans en être administrateur et de tout recevoir à date voulue, à fréquence voulue ? Qui va faire gagner ce temps précieux ?

On ne va pas se mentir, Hyper Alerts laisse derrière lui un grand vide que, nous l'espérons, permettra de combler rapidement. En attendant, il faut se replier sur autre chose. Nutshellmail ? Pour vos propres pages oui, mais pas pour les pages tierces. Hootsuite ? Idem, pour les pages qu'on administre soi-même, pourquoi pas... Pour surveiller le reste, ce n'est pas encore ça.

Diphur ? Même s'il n'est pas exactement fait pour cela au départ, il doit être possible de le configurer assez finement pour suivre les changements sur une page Facebook. RebelMouse ? En bidouillant un peu, vous pouvez suivre une page Facebook en insérant le fil RSS correspondant. ASTUCE :

Prenez l'ID d'une page - la suite de nombre à côté de "fbid=" dans l'URL et collez-le à la place des étoiles ci-après : http://www.facebook.com/feeds/page.php?format=rss20&id=***********).

Le hic, c'est que sauf erreur de ma part, on ne peut pas suivre l'évolution des commentaires... Dommage.

 

Pour l'instant, le web social reste orphelin d'un super outil qui ne méritait pas une telle fin... Espérons que sa renaissance grâce à l'open source apporte au système la gloire et le développement qu'il mérite !

 

Steve

Une fois de plus, le plus grand réseau social du monde a opéré quelques changements : non pas, comme il y a quelques jours, sur l'interface des utilisateurs ou sur les paramètres de confidentialité mais, cette fois, sur l'administration des pages fan. Si les particuliers ne connaissent pas ce back office, il est pourtant essentiel aux CM et aux modérateurs qui voudraient brancher le flux de commentaires de leur(s) page(s) à un outil de gestion externe, ou gérer les rôles attribués à telle ou telle personne (administrateur, éditeur, etc. : à chaque rôle son niveau d'autorisation sur la page), par exemple. En clair, Pas très agréable... Mais habituel.

 

L'alerte a été donnée ce matin par nos développeurs, toujours attentifs au bon fonctionnement des outils :

 

Facebook a fait une mise a jour dans ses "rôles" :
exit le rôle "createur de contenu" et bonjour "Editeur" par exemple

 

On savait déjà le réseau espiègle au point de mettre à jour des fonctionnalités sans prévenir quiconque. Cette fois, l'évolution porte sur les rôles, c'est-à-dire les niveaux d'autorisation attribués à chacun des gestionnaires d'une page. Auparavant, nous avions ceci (en anglais) :

 

Tableau Facebook admin rôles en anglais

 

Désormais, nous avons cela. Attention, quelques petites différences se sont glissées dans le tableau, saurez-vous les retrouver ?

 

Tableau Facebook rôles admin français

 

En clair, les rôles ont changé de nom et gagné une ligne d'attributions... Que tout le monde a. C'était dans le forfait de base, en quelque sorte, mais Facebook a préféré le mentionner. Le résultat ? Les rôles déjà connus changent de nom... Et c'est tout. Enfin, en théorie.

 

En théorie seulement car, comme pour chaque mise à jour Facebook, il est nécessaire de faire le tour du service pour cerner les différentes évolutions. Il faut, en outre, bien vérifier que les attributions déjà distribuées n'ont pas bougé et que tout est conforme aux organigrammes déjà décidés par les entreprises, les associations et autres organismes gestionnaires pour chacune de leurs pages (qui est éditeur, qui est administrateur, modérateur, etc.). Il faut, enfin, faire avec les aléas du réseau : car comme par hasard, les commentaires et publications laissés par les internautes sur Facebook ont connu un problème de transmission jusqu'à ce matin.

 

En résumé, les commentaires des fanpages peuvent être modérés sur un outil externe, grâce à l'API Graph de Facebook et plus particulièrement à sa fonctionalité Real Time Updates : cela permet davantage de réactivité et une modération maison, plus adaptée aux besoins de chaque client. Or, en cas de panne de Facebook, il se peut que "le robinet de commentaires" soit temporairement fermé : aucune réaction n'est perdue mais son temps de transmission est différé. En l'occurrence, cette avarie s'est produite au moment même où Facebook procédait à une mise à jour. Le bon réflexe du géant du web eût été, au moins, d'informer les gestionnaires de pages d'une petite mise à jour pour qu'ils puissent surveiller et anticiper ce changement, ainsi qu'un quelconque problème en relation avec la maintenance sur le site.

 

Une transparence attendue par un million de développeurs

Entendons-nous bien : le problème ne vient pas du fait que le réseau social fasse des mises à jour. Celles-ci font partie de l'entretien nécessaire de la plateforme. Le blog des développeurs, par exemple, n'a pas été mis à jour depuis le 2 avril dernier (capture d'écran du 25 avril) :

 

blog développeurs Facebook pas mis à jour

Facebook ne s'étend pas non plus sur les erreurs sur leurs API même si, depuis quelques heures (correspondant à la dernière mise à jour), on relève une augmentation des soucis signalés :

 

taux d'erreur API facebook

En outre, de nombreux témoignages laissés sur le groupe des développeurs sur Facebook font état de disparitions d'applications en onglets sur leurs pages. Tous ces indicateurs laissent à penser que la mise à jour de la nuit dernière a causé quelques effets indésirables sur lesquels Facebook n'a pas jugé bon de communiquer. Rappelons qu'en 2012, on comptait tout de même un million de développeurs sur les fanpages Facebook ; il y a fort à parier que toutes ces personnes et, derrière, tous les CM, modérateurs et autres entreprises directement concernées auraient pu tirer parti d'une information, même réduite, sur une mise à jour en cours.

 

Le plus grand réseau social a encore de sacrés progrès à faire.

 

Chez Atchik Services, nous nous sommes aussi réveillés ce matin avec cette belle surprise et une petite gueule de bois, nos développeurs ayant dû faire le tour de toutes les pages gérées pour vérifier que l'animation de communautés se déroulait bien. Au final, nous avons noté un problème de transmission de commentaires, de publications (et de tout ce qui touche à l'activité d'une page) et perdu du temps à tout vérifier. Nous avons également créé un ticket d'incident (Bug N° 738043236218053) ce matin, suivi par plus d'une trentaine de personnes à l'heure où nous publions ce billet. Et vous, avez-vous remarqué quelque chose sur votre page ? N'hésitez pas à nous laisser vos témoignages dans les commentaires !

 

Steve

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