septembre 1, 2014

Bon anniversaire GeneraTweet ! Voici un an déjà que notre outil permet gratuitement d'insérer du contenu prêt-à-tweeter dans les articles et les billets de blog. Une innovation impulsée par le New York Times l'été dernier qui, lorsqu'on l'utilise, accroît grandement les possibilités d'interaction du texte.

Exemple GeneraTweet Benjamin Challoy

Avec plus de 1 000 générations de contenu dans sa première année (1 041 pour être tout à fait précis), l'outil a apporté son lot de satisfactions à de nombreuses plateformes qui n'ont pas hésité à l'utiliser. Si les articles parus l'an dernier au moment de sa naissance, comme celui de My Community Manager, ont permis de le faire connaître, sa stabilité et sa simplicité d'utilisation ont convaincu de nombreux rédacteurs de l'adopter.

Un an et une refonte du design plus tard, le 4 avril dernier, l'heure est au premier bilan.

L'essayer, c'est l'adopter

Il est clair que les utilisateurs du GeneraTweet sont des fidèles de l'outil ! Boulevard du Web ou Guillaume Dardier ont utilisé à plusieurs reprises des générations de contenu, de même que Publicis. Il est intéressant de constater, au fur et à mesure des usages, comment chacun s'approprie l'outil et utilise ses possibilités, de l'inclusion dans le corps de texte à la légende photo.

Derrière ce succès présent et, surtout, à venir, une statistique tout à fait parlante issue de l'expérience du New York Times en partenariat avec Twitter : . De quoi convaincre plus d'un rédacteur d'enrichir son papier de ces petites lignes de texte dynamique ! Au final, GeneraTweet ajoute une nouvelle dimension à l'écriture web puisqu'il apporte au partage social ce que le lien hypertexte a apporté au web : une véritable interaction qui enrichit l'expérience de lecture et la connexion du texte aux médias sociaux.

 

 

Vers un GeneraTweet V2.0

C'est avec ce souci d'améliorer l'ergonomie et de répondre aux attentes des utilisateurs que se prépare la prochaine mouture de l'outil. Aurélie, développeuse chez Atchik Services, réfléchit actuellement à une évolution de l'outil : . Pour l'instant, plusieurs pistes sont à l'étude pour faciliter encore un peu plus le partage et l'intégration.

En attendant, vos retours, vos questions et vos remarques sont les bienvenus pour contribuer à optimiser l'ensemble.

 

Steve

Le service de veille sur des pages Facebook - qui vous appartiennent ou non - vient d'annoncer qu'il tirerait sa révérence le 11 juillet. En veille comme en gestion de communautés, nombreux sont les utilisateurs qui regretteront le système. Et maintenant ?

stop Hyper Alerts

 

Simple et pratique, Hyper Alerts permettait au départ de lancer une veille sur une ou plusieurs pages Facebook et de recevoir une alerte par mail, programmable selon vos besoins. Adoré par les uns, délaissé par les autres, le service a bénéficié jusqu'à la fin, ce 11 juillet, d'une certaine cote de sympathie auprès de ses utilisateurs réguliers qui lui trouvaient de fortes qualités, à commencer par sa simplicité.

 

Oui mais voilà, toutes choses étant impermanentes en ce bas-monde, Hyper Alerts a préparé ses utilisateurs à sa fin. La raison, limpide, a été donnée sur Facebook et, dans une version un peu différente, par mail :

La moindre des choses que vous êtes en droit d'attendre d'un bon service, c'est la stabilité. Malheureusement,

Il est vrai que Facebook connaît souvent des ratés qu'une communication erratique n'arrange pas. L'équipe d'Hyper Alerts précise toutefois que l'origine de l'arrêt du service tient surtout dans la manque de ressources nécessaires au bon développement du système, accrues par cette instabilité du réseau social. Bref, un grand service prend fin.

 

Hyper Alerts open source

Quelle(s) alternative(s) ?

 

CM et veilleurs se tournent alors vers l'après-HA ? Qui va permettre de surveiller des pages sans en être administrateur et de tout recevoir à date voulue, à fréquence voulue ? Qui va faire gagner ce temps précieux ?

On ne va pas se mentir, Hyper Alerts laisse derrière lui un grand vide que, nous l'espérons, permettra de combler rapidement. En attendant, il faut se replier sur autre chose. Nutshellmail ? Pour vos propres pages oui, mais pas pour les pages tierces. Hootsuite ? Idem, pour les pages qu'on administre soi-même, pourquoi pas... Pour surveiller le reste, ce n'est pas encore ça.

Diphur ? Même s'il n'est pas exactement fait pour cela au départ, il doit être possible de le configurer assez finement pour suivre les changements sur une page Facebook. RebelMouse ? En bidouillant un peu, vous pouvez suivre une page Facebook en insérant le fil RSS correspondant. ASTUCE :

Prenez l'ID d'une page - la suite de nombre à côté de "fbid=" dans l'URL et collez-le à la place des étoiles ci-après : http://www.facebook.com/feeds/page.php?format=rss20&id=***********).

Le hic, c'est que sauf erreur de ma part, on ne peut pas suivre l'évolution des commentaires... Dommage.

 

Pour l'instant, le web social reste orphelin d'un super outil qui ne méritait pas une telle fin... Espérons que sa renaissance grâce à l'open source apporte au système la gloire et le développement qu'il mérite !

 

Steve

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