Chez Atchik Services, nos activités impliquent plusieurs domaines de compétences. Et quel que soit le nôtre, nous avons tous affaire à d'éternels clichés ou phrases répétées en boucle ; il nous arrive de rencontrer des situations vécues comme énervantes, voire exaspérantes. C'est de cette somme d'expériences qu'est née cette série d'articles contenant les 10 phrases qui énervent un corps de métier.

Les 10 phrases qui énervent un développeur

CBS - NCIS

 

1. Ça marche pas !

Cette phrase est ma préférée. Je ne compte plus le nombre de fois où je l'ai entendue.
Plus vous donnez des informations à votre équipe technique et plus elle pourra reproduire puis résoudre le problème rencontré.

 

2. Mais non, t'as pas besoin de specs pour coder.

Cette phrase peut être également formulée de cette manière : Tu veux pas commencer à coder en attendant que je fasse les specs (spécifications qui n'arriveront jamais bien entendu) ?

3. Tu penses que ça va prendre combien de temps pour faire ça ? Trois jours ? C'est trop, je vais mettre un jour sur le devis !

Cette phrase peut également être formulée de cette manière : T'es sûre pour les six heures sur cette tâche ? Je trouve que ça fait trop, t'es sûre que t'as pas exagéré ?
Le chiffrage est un exercice compliqué car il faut essayer de penser à tous les cas, penser aux éventuels problèmes qui pourraient survenir et tout cela sans sur-évaluer la tâche, la fonctionnalité ou bien le projet. Si vous voulez faire un geste au client, c'est votre droit mais essayez de ne pas remettre en cause le chiffrage de vos équipes techniques :-).

4. C'est facile, cela ne te prendra que 2 minutes !

Sans connaître la complexité de l'environnement, de la plateforme, du langage ou bien du framework, c'est peut être plus facile à dire qu'à faire.

 

5. Tu peux me déplacer l'image un peu plus à gauche ? Deux minutes plus tard : un peu plus à droite. Quatre minutes plus tard : un peu plus en haut. Cinq minutes plus tard : tout compte fait, elle était bien où tu l'avais mise.

Cette phrase est valable également pour les graphistes.

6. On met le site en ligne vendredi à 17h.

you shall not release friday afternoon

S'il y a une règle d'or que les développeurs veulent respecter c'est celle là : JAMAIS de mise en production un vendredi ! Vous connaissez la loi de Murphy ? Alors dites-vous qu'elle a l'habitude de survenir principalement dans deux situations : lors d'une démonstration et lors d'une mise en ligne un vendredi.

7. Le site est terminé, on doit le mettre en ligne demain mais il rame grave et il faudrait modifier ça, ça, ça et ça.

il permet un gain de temps et une meilleure communication dans l'équipe.

8. J'ai un problème avec mon ordinateur, tu peux venir voir ?

Fonctionne aussi avec les téléphones, tablettes, imprimantes, claviers, souris, écrans, e-mails...
Ah oui j'oubliais, si Facebook ou Twitter ne fonctionnent plus temporairement, ce n'est pas la faute du développeur et, à moins qu'il ait le numéro de téléphone de Mark, le problème prendra un peu de temps à être résolu et les sites refonctionneront bien tôt ou tard ^^.

9. Ah ouais t'as trouvé le bug ? Tu mets en ligne le correctif tout de suite alors.

Cette phrase peut également être reformulée comme ceci : Ah ouais t'as trouvé le bug ? J'informe le client que c'est corrigé alors !
Entre le moment ou l'on peut reproduire un bug, trouver un correctif, packager le projet, le déployer sur la pré-production, le tester puis déployer enfin ce fameux correctif en production, il se passe généralement un peu plus de 30 secondes ;-).

Le temps peut paraître long mais toutes ces procédures sont mises en place afin de garantir une bonne stabilité de la plateforme et d'éviter, par exemple, les régressions.

10. Tu peux me chiffrer le temps que cela te prendrait pour développer cette appli/ce site ?

Cette question est très "casse-gueule" car, bien évidemment, le client ne voudra pas le même site ou la même application à l'identique ; il faudra donc prendre le temps de poser les bonnes questions et de marger car il y aura des modifications à réaliser dans tous les cas.

Bonus :

- Je veux un Google mieux que Google !
- Quoi tu pars déjà ?
- Si on est agile on doit pouvoir se passer de process.

Pour conclure :

Malgré toutes ces phrases entendues, chez Atchik Services les développeurs ne sont pas énervés. Cet article constitue une occasion de mettre en avant le fait que l'équipe de développement n'a jamais entendu autant de "merci" de la part des modérateurs, superviseurs, community managers...
Cela fait partie de notre travail de concevoir des outils leur permettant d'effectuer correctement leur travail, de leur faire gagner un temps précieux et d'essayer d'améliorer un petit peu leur quotidien ; et lorsque l'on entend un simple "merci", nous avons gagné notre journée ! 🙂

Aurélie

De grandes marques qui adoptent une stratégie « zéro Facebook », des voix qui s’élèvent de toutes parts contre la baisse du reach et une plateforme qui continue pendant ce temps d’augmenter ses revenus publicitaires après avoir parfaitement réussi son virage « mobile ». L’actualité du leader des réseaux sociaux manque singulièrement de lisibilité dans cette rentrée. Arrêtons-nous un instant pour se réinterroger sur les valeurs de Facebook en 2014.

 

Facebook reste incontournable

Un ancien président de la République qui fait son retour en politique sur Facebook et se félicite des audiences acquises après ce come-back, cela relance aussitôt le débat sur la vertu des likes. Cliquer sur le bouton ‘J’aime’ d’une page n’est évidemment pas neutre, c’est une marque d’intérêt indéniable pour celle-ci, quelle que soit sa nature. La dénonciation de l’approche quantitative tournée vers la course aux fans est parfois exagérée : elle semble, d’un côté, ignorer la capacité offerte par le réseau de communiquer avec une large audience et, de l’autre, sous-estimer l’effet multiplicateur de sa mécanique virale. Si on peut être influent sans être populaire (dans le cas d’une faible audience auprès d’un public très qualifié) on peut également être populaire sans avoir la moindre influence sur l’opinion (« bien mal acquis ne profite jamais »).

 

Reste que les réseaux sociaux, et Facebook en particulier, ont gagné en quelques années un pouvoir considérable de sensibilisation et de mobilisation massive et instantanée de l’opinion publique. On aurait tort de négliger une telle force de frappe, confirmé récemment encore par une étude du Pew Research Center selon laquelle 30% des Américains s’informent aujourd’hui sur Facebook. Même s’il faut rester conscient au passage que ces nouveaux moyens sont des outils au service de tout le monde, utilisés aussi bien pour lutter contre les dictatures et les régimes autoritaires que pour le recrutement du djihad. Une étude du King’s College de Londres menée en début d’année démontrait déjà le rôle-clé des réseaux sociaux dans le processus de radicalisation des jeunes occidentaux sur la question Syrienne et l’EI.

 

Ajoutons pour finir sur ce point qu’une autre étude récente du Pew Research Center vient également confirmer l’adage selon lequel « qui se ressemble s’assemble » puisque des chercheurs ont constaté que , sous l’effet de cette autocensure, baptisée la « spirale du silence » par les chercheurs : celle-ci nous dissuade de partager nos opinions et préférences avec des gens qui ne nous ressemblent pas.

 

 

Facebook est une plateforme publicitaire

Pour Facebook, c’est déjà le cas. Son positionnement est fixé et sa profitabilité assurée : le réseau sert à collecter des données qu’il monétise auprès des annonceurs en leur proposant de l’ultra-ciblage. Des deux termes, « médias » et « sociaux », les espoirs que le second a nourris semblent aujourd’hui battre de l’aile. C’est bien la logique média qui a pris le dessus. Des prises de parole récentes de spécialistes de cet univers viennent confirmer ces craintes en redoutant « la fin des conversations sur les réseaux sociaux ». Le « earned » tend à redevenir du « paid media ». Désormais pour être vu, il faut payer : la chute inexorable de la visibilité organique ne permet plus le doute.

 

« Le monde est devenu social, il faut entrer dans la conversation », disait un grand patron de presse d’outre-Atlantique il y a quelques années. Et il avait raison. Seules les marques et les entreprises qui développent de véritables stratégies conversationnelles et jouent le jeu du ‘social’ en acceptant de traiter d’égal à égal avec leurs « fans » peuvent espérer un jour convertir leur audience en clientèle. A ce titre, arrêtons de se payer de mots en parlant de communautés Facebook.

 

 

Facebook n’est pas l’Eldorado de vos communautés

Qui plus est, . Passer d’une logique sociale à une logique communautaire suppose une mue profonde pour faire évoluer son partenaire du statut de cible occasionnelle et marchande à celui de prosumer (ou de « prosommateur », c'est-à-dire à la fois producteur et consommateur). C’est le chantier titanesque du marketing du XXI ème siècle qui ne fait que débuter.

 

Nous en sommes aux prémices mais des communautés puissantes existent déjà dans des secteurs aussi divers que le sport, la santé, les jeux vidéo, la cuisine ou la bourse. Pour en mesurer toute la valeur, il n’est pas inutile de se livrer d’abord à une démystification du vocable utilisé aujourd’hui sur les réseaux sociaux. Prenons la notion d’engagement. La définition fournie par le Larousse nous rappelle qu’il s’agit d’un « acte par lequel l'individu assume les valeurs qu'il a choisies et donne, grâce à ce libre choix, un sens à son existence. » On est loin de nos petits likes, qui paraissent bien insuffisants (mais ne sont pas non plus un obstacle) à qualifier l’engagement au sens plein du terme. Etre engagé réclame un véritable attachement, une identification, un partage de valeurs et une fidélité à toute épreuve envers mes communautés.

 

D’où la question inévitable : Pas sûr. Pour rappel, les cinq premières marques sur Facebook affichent actuellement un taux d’engagement de 0,37% et 98% des consommateurs qui likent la page d’une marque ne la visiteront plus jamais (source : Forrester Research WebTrack). Le défi à relever reste entier.

 

Eric

 

Ca n'a échappé à personne, la rentrée est un peu mouvementée. Du Gouvernement à la situation internationale en passant par la confusion autour du rythme scolaire, le climat n'est pas serein. Ajoutons à cela une magnifique polémique sur une phrase qu'aurait prononcée le président (la fameuse affaire des "sans-dents") et tous les ingrédients sont réunis pour animer les commentaires sur le net. Evidemment, tous les poncifs sont également de sortie :

bingo modo modération

"Super, je viens de lire un Pauvre France !" ; "Et moi, j'ai une citation d'Audiard !"... Il y a des fois où la modération des commentaires des sites de presse ressemble très fortement à ça. Tandis que l'expression "sans-dents" fait une entrée fracassante dans le cercle fermé des allusions qui veulent tout et rien dire à la fois, l'occasion nous est donnée de revenir sur les expressions et les phrases qui reviennent inlassablement dans les réactions postées par les internautes. Nous avons même pu les regrouper en familles :

Les doutes sur la modération

C'est dit élégamment... Mais dans l'esprit de tous, cela signifie plus clairement "le modo est une ordure". Forcément, la modération est tout de suite jugée partiale, voire orientée... Et nous, on déguste. Exemples :

- Le modo est islamiste/musulman/maghrébin/arabe/étranger (liste non exhaustive)
- Le modo est socialo/gaucho/écolo/homo/UMPS (idem)
- Le modo est pro-FN/raciste/nazi/fasciste (idem)
- Le modo est juif/sioniste (toujours pareil...)
etc.

Le cri au scandale

Ils citent Voltaire à tour de bras, ils dénoncent une censure épouvantable... Et pourtant, ils multiplient les "mais faites-le taire" et les ponctuent d'injures : ce sont nos trolls victimaires habituels, véritables martyres - selon eux - de la liberté d'expression. Leurs postures préférées ?

 

- Et la liberté d'expression ?
- Je vais encore être censuré/et tant pis si je suis censuré
- Reviens Coluche, ils sont devenus fous/Coluche doit se retourner dans sa tombe
etc.

Le sobriquet usé jusqu'à la corde

Là, on aurait pu citer encore plus de cas... Disons que l'on va se contenter de :

- Les merdias
- Moi président
- Sarko le nain/Naboléon
- Flanby (et autres surnoms de François Hollande)
etc.

les références à tout et rien

Il y a des affaires qui ne passent pas... Et que l'on ressort à toutes les sauces.

- Sans-dents
- Le mur des cons
- La quenelle/les allusions à Dieudonné
- Le fils de Taubira en prison (qui, rappelons-le, est une rumeur totalement infondée)
etc.

Les formules de ponctuation

On croit que ça signifie quelque chose mais, en fait, on est davantage dans la virgule que dans le point de vue. Elles vous diront peut-être quelque chose...

- Une citation d'Audiard
- Pauvre France
- Balayez devant votre porte
- Elle est belle la France
etc.

Les sous-entendus subtils

Manière d'adoucir le discours, ces petites formules sont supposées en dire beaucoup avec peu de mots. En général, ils permettent d'accuser sans citer. Lecteurs de faits divers, vous tenez là une mine d'or pour l'emporter au bingo !

- Et qui paye ?/Et c'est nous qu'on paye/Toujours les mêmes qui paient
- On veut des noms/Toujours les mêmes/C'est signé
- Je suis pas raciste, mais...
etc.

L'inclassable

Parce qu'il fait souffrir la géographie comme aucun autre, le "qu'elle retourne sur son île" adressé à Christiane Taubira se devait de figurer en bonne place. Notons aux passage quelques experts de la Guyane - et de la tolérance - qui n'hésitent pas à ajouter "dans sa savane" et autres absurdités. Ridicule à tous les niveaux, donc.

 

Et maintenant, place au jeu !

bingo troll trollface modération loto

Steve

Bon anniversaire GeneraTweet ! Voici un an déjà que notre outil permet gratuitement d'insérer du contenu prêt-à-tweeter dans les articles et les billets de blog. Une innovation impulsée par le New York Times l'été dernier qui, lorsqu'on l'utilise, accroît grandement les possibilités d'interaction du texte.

Exemple GeneraTweet Benjamin Challoy

Avec plus de 1 000 générations de contenu dans sa première année (1 041 pour être tout à fait précis), l'outil a apporté son lot de satisfactions à de nombreuses plateformes qui n'ont pas hésité à l'utiliser. Si les articles parus l'an dernier au moment de sa naissance, comme celui de My Community Manager, ont permis de le faire connaître, sa stabilité et sa simplicité d'utilisation ont convaincu de nombreux rédacteurs de l'adopter.

Un an et une refonte du design plus tard, le 4 avril dernier, l'heure est au premier bilan.

L'essayer, c'est l'adopter

Il est clair que les utilisateurs du GeneraTweet sont des fidèles de l'outil ! Boulevard du Web ou Guillaume Dardier ont utilisé à plusieurs reprises des générations de contenu, de même que Publicis. Il est intéressant de constater, au fur et à mesure des usages, comment chacun s'approprie l'outil et utilise ses possibilités, de l'inclusion dans le corps de texte à la légende photo.

Derrière ce succès présent et, surtout, à venir, une statistique tout à fait parlante issue de l'expérience du New York Times en partenariat avec Twitter : . De quoi convaincre plus d'un rédacteur d'enrichir son papier de ces petites lignes de texte dynamique ! Au final, GeneraTweet ajoute une nouvelle dimension à l'écriture web puisqu'il apporte au partage social ce que le lien hypertexte a apporté au web : une véritable interaction qui enrichit l'expérience de lecture et la connexion du texte aux médias sociaux.

 

 

Vers un GeneraTweet V2.0

C'est avec ce souci d'améliorer l'ergonomie et de répondre aux attentes des utilisateurs que se prépare la prochaine mouture de l'outil. Aurélie, développeuse chez Atchik Services, réfléchit actuellement à une évolution de l'outil : . Pour l'instant, plusieurs pistes sont à l'étude pour faciliter encore un peu plus le partage et l'intégration.

En attendant, vos retours, vos questions et vos remarques sont les bienvenus pour contribuer à optimiser l'ensemble.

 

Steve

Vous l'aviez sans douté déjà remarqué, les grands réseaux sociaux sont bleus. Jusqu'ici, c'est presque à la couleur qu'on pouvait les reconnaître... LinkedIn, Twitter ou Tumblr sont de ceux qui s'identifient à leur couleur : et il existe bien un "bleu Facebook" sur le net. Or, tous les petits nouveaux des médias sociaux, Snapchat en tête, coupent avec cette tradition et arborent du jaune pétard, du noir et blanc ou du rouge qui tranche radicalement avec leurs aïeux.

 

logos facebook twitter linkedin

 

Si l'on veut correctement répondre à cette question, encore faut-il comprendre pourquoi les anciens, de MySpace à LinkedIn en passant par Skype ou Digg, se sont vêtus d'azur. Comme le suggère Djoann Fal, la réponse est assez simple : en Occident et assez largement dans le monde, le bleu est identifié comme étant la couleur de l'intellect, de la communication et donc des interactions que se proposent de créer et d'entretenir les médias sociaux. L'association usage / couleur suit donc une logique sémantique et culturelle implacable. Et pour être tout à fait certain que le bleu s'impose comme un choix indiscutable, il faut ajouter qu'il s'agit de la couleur la plus populaire au monde. Aucun doute, donc.

 

Mais alors, pourquoi changer ? Pinterest ou Instagram avaient déjà choisi de s'illustrer mais, jusque-là, c'était bien la moindre des choses que l'on pouvait attendre de services axés sur l'image. Le phénomène de nouveaux venus faisant dans l'originalité n'est pas marginal mais bien massif : la tendance, inconsciente ou non, veut que les derniers médias sociaux évitent le bleu. Snapchat est tout jaune ; Secret est noir et blanc ; WhatsApp donne dans le gris et vert ; l'icône de Badoo est orange et le petit nouveau dont tout le monde parle, Erodr, est franchement vert. Alors que le secteur d'intervention reste sensiblement le même, qu'est-ce qui change avec la couleur ?

Première différence : la cible

On peut s'y attendre, le but d'un nouvel arrivant est de ringardiser les anciens. Dans un secteur en perpétuelle évolution comme celui des réseaux sociaux, la bataille est féroce et la concurrence doit redoubler d'ingéniosité pour se faire une place au soleil dans un monde où les géants que sont Facebook ou Twitter font beaucoup d'ombre. Il faut donc se démarquer et attirer sa cible. Le bleu rassure ? Peut-être, mais les jeunes n'ont pas tant besoin d'être rassurés, en fait, ils veulent justement imposer leurs codes. Ce n'est pas un hasard si, aux Etats-Unis, Snapchat devance désormais Twitter : le service a été pensé pour eux, il est tout ce qu'il y a de plus fun et répond parfaitement aux besoins du moment. Secret et Whisper jouent la carte de la discrétion ? C'est normal, c'est précisément leur cœur d'activité.

logos erodr whatsapp secret

 

Deuxième différence : l'internet mobile

Dans un internet désormais dépourvu de majuscule et subdivisé (oui, on peut donc dire "les internets", formule défendue ardemment par certains) sur plusieurs terminaux, il faut s'adapter. L'internet mobile est en constante progression, devenant le nouveau moteur de la création et du développement. Lorsqu'un service, qui était fondamentalement un site, était un onglet dans un navigateur, la couleur de fond importait pour l'identifier mais ne transparaissait pas dans l'onglet lui-même. Sur téléphone et tablette, un service est avant tout une application et il est plus difficile de se démarquer des autres icônes si tout le monde est bleu ! Il faut donc s'adapter et, plutôt que de reprendre les mêmes codes, tout faire pour se démarquer. L'interface tablette, c'est un peu la nouvelle jungle dans laquelle les animaux doivent se parer des couleurs les plus franches pour écraser la concurrence.

 

Au final, le bleu reste bien la couleur de la communication la plus large sur Internet, celle de l'icône du moteur de recherche de Google comme des mastodontes des réseaux sociaux. Simplement, elle n'est pas et n'a jamais été celle de l'originalité et de la nouveauté et c'est sur ces créneaux, justement, que comptent bien s’imposer les petits nouveaux. Vont-ils y parvenir ? Réponse sur vos téléphones et tablettes dans les prochains temps.

 

Steve

Mesure d'impact, veille concurrentielle... Buzzsumo permet d'analyser efficacement la portée de n'importe quelle page web sur cinq réseaux sociaux parmi les plus significatifs : Twitter, Facebook, Google +, Pinterest et LinkedIn. Aujourd'hui, l'outil s'affirme comme un incontournable de la veille. Signe de sa reconnaissance ? .

 

L'outil n'est pas nouveau mais certainement sous-estimé. Simple, ergonomique, il permet en un clin d’œil de trouver les URL les plus diffusées sur le net, en volume absolu ou par média social, des dernières 24h aux six derniers mois. Très pratique, ce moteur de recherche dédié fait gagner un temps fou en veille concurrentielle comme en veille thématique ou médiatique en repérant les contenus les plus partagés. Bref, Buzzsumo est plutôt bien conçu... Et gratuit. Si l'inscription est facultative, elle permet tout de même d'aller au-delà de la limite des trois requêtes par jour accordées gracieusement. Mais après tout, qu'est-ce qu'une inscription, hein...

Buzzsumo, c'est aussi une vision sympa de l'aspect constributif : en constatant à quel point les utilisations étaient variées, selon ce qu'en laissaient paraître les internautes sur leurs blogs, les développeurs ont eu l'idée de regrouper ces trucs et astuces dans une grande base de connaissances Buzzsumo, à laquelle chacun peut ajouter sa pierre. Simple, mais il fallait y penser, d'autant plus que cela améliore de facto l'utilité de l'ensemble et les possibilités de déclinaison. Afin de ne laisser aucune zone d'ombre, voici un petit résumé en vidéo (et en anglais) des possibilités de Buzzsumo :

Un passage pro tout en contenu

Gratuit, gratuit... C'est en tout cas le modèle poursuivi jusque-là par l'outil. Que peut-on alors attendre de la version pro ? Sauf surprise, celle-ci devrait proposer de nouvelles options moyennant une petite contribution, ce qui semble logique ; dans sa lettre d'information, l'équipe Buzzsumo promet d'ailleurs une réduction à ses membres actuels pour leur éventuel passage en pro. Si les nouvelles sur cette version payante à venir sont pour l'instant assez maigres, nous savons simplement que cette déclinaison "pro" sera dévoilée à la fin du mois, qu'elle ne remplacera pas (ouf !) la version gratuite et qu'elle inclura un dispositif d'alertes de contenu, des rapports d'analyses (les amateurs d'analyses de données en tous genres devraient apprécier) ainsi qu'une recherche étendue à 12 mois, contre 6 dans la version gratuite.

 

Si les médias sociaux ne sauraient aucunement résumer à eux seuls l'activité du web sur une thématique donnée, ces merveilleux outils que sont Topsy ou Buzzsumo permettent d'en extraire la substantifique moelle de manière efficace, intelligente et intelligible, en dépit des caprices de développement de réseaux comme Facebook, qui ont eu raison récemment du formidable Hyper Alerts. Pour l'heure, la plateforme semble sur la bonne voie pour pérenniser un outil fiable, durable, efficace et intelligent. C'est finalement tout ce qu'un utilisateur souhaite, non ?

 

Steve

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